André Benchetrit au revoir

le site est toujours là


On se connaissait peu, mais les échanges étaient réguliers et fraternels. Et je considérais son écriture importante.

Notamment son Très grande surface.

Que c’est étrange de visiter le site d’un ami mort, mort trop tôt : André Benchetrit.

Qui se chargera d’archiver cette présence qu’il avait choisie, sur le web, en complément de ses livres ?

A lire aussi : hommage chez Léo Scheer.

LES MOTS-CLÉS :

François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 21 novembre 2009
merci aux 2067 visiteurs qui ont consacré 1 minute au moins à cette page


Messages

  • Bonjour,

    Je suis la belle-fille d’André, c’est moi qui l’avais aidé à mettre en place son site. Je pense continuer à y archiver les éléments qui seront pertinents, en accord avec les autres membres de sa famille et ses proches...

    Cordialement,
    Jeanne
    www.lafemelledurequin.com

    • merci pour cette information et cette initiative

      vous nous tiendrez au courant ? – suis très sensible à cette prolongation du travail d’André

    • Bonjour,

      J’ai commencé un petit travail d’archivage.
      Les hommages et articles parus sur le net suite au décès d’André sont référencés sur son site en rubrique Actu.

      Je mettrai à jour le dossier de presse au fur et à mesure...

      Voir en ligne : André Benchetrit — site

    • Le 08/12/2009.
      Bonjour,
      je viens d’apprendre le décés d’André que j’ai connu par l’intermédiaire de ta mère qui travaillait avec moi.
      Mon épouse se joint à moi pour présenter nos condoléances à tous les membres de la famille.
      Nous sommes à Dieu et à Lui nous retournons.

      Bouazza EL BROUKSY.

    • Bonjour,
      Je m’appelle AndréE Benchétrit. Je viens d’apprendre avec tristesse et effarement la mort d’André Benchétrit. Son premier livre "Le ventre" est paru alors que j’étais à mno neuvième mois de grossesse. Nous nous sommes rencontrés à cause de notre homonymie et parce qu’il postulait pour une résidence d’écriture dans une compagnie théâtrale pour laquelle à l’époque, je jouais. Il y a 7 ans. A l’énoncé de son nom (le mien aussi), l’administratrice de cette compagnie, croyant me parler (j’ai une voix grave) s’est montrée d’une familiarité qui a plongé André dans un étrange vertige, car cette personne ne comprenait pas pourquoi "je" postulais subitement pour une résidence d’écriture. Le malentendu fut vite levé, et André a laissé son numéro de téléphone. Dix minutes après, nous nous parlions. La rencontre fut très troublante. Il m’a invitée à dîner à Paris et les plats méditerranéens qu’il avait préparés, était exactement les mêmes que ceux que je réserve pour un premier dîner. Nous nous sommes rendus compte très vite que bien que nous ne soyons pas de la même "famille", nos goûts liittéraires, et plus particulièrement en poésie étaient proches, extraordinairement proches. François Bon, oui. Mais aussi Bernard Noël dont je jouais "La langue d’Anna" qu’il avait écrite pour moi et que j’ai offert à André. Nous sommes devenus amis. J’ai revu André au mois de mai 2008, jeune père heureux, alors que j’étais de passage à Paris. Il m’a parlé de sa nouvelle vie, joyeuse, amoureuse, de cette voix de soie que j’aimais écouter. Je suis triste, si triste. Je ne pourrai plus l’appeler :
      Allo, André Benchétrit ?
      Oui...
      Andrée Benchétrit à l’appareiL... Et là, immanquablement, les rires éclataient.

    • Bonjour,
      je ne vous connais pas mais j’apprends à l’instant la mort d’André, je suis désemparé et j’ai besoin de parler à quelqu’un… que s’est-il passé ?
      Où a-t-il été enterré ?
      Bon dieu pourquoi est-il mort !
      André m’était très cher même si on se voyait très peu
      nous avons vécu ensemble il y a longtemps…
      je m’appelle Christophe

  • Atelier d’écriture en ligne sur Marelle : Zone d’Activités Poétiques, d’après "Très-Grande Surface", d’André Benchetrit, publié aux éditions Léo Scheer, collection Manifeste, en 2004.

    Voir en ligne : Atelier d’écriture hommage

  • Bonjour...
    Je ne suis... Rien !
    Juste une "amies d’enfance !(comme tant d’autres ont été amie et ami)
    Une "toute petite"...
    Comme il aimait à me présenter...(une toute petite "présence"...aussi... mais "fidèle" sur la durée...)
    Bonjour&Merci !
    Je ne suis rien... "Sans lui présent"...à présent... pour m’indiquer le chemin...
    Je l’aime et je suis fière de lui !
    A 17 ans il savait que sa vie ne serait qu’écriture !
    A 17 ans il voulait être poète...

    Mais voilà qu’il a accompli maintenant bien plus que celà ! Et c’est pour celà que je suis là... à vous écrire...
    Je le remercie infiniment... Et je vous remercie infiniment parceque vous "Oeuvrez" pour "Conjuguer" au présent,
    toute la "Juste&Vision&Prévision" de l’oeuvre d’André Benchetrit c’est une très belle idée !

    L’exigeance de l’écriture : un dur métier !
    Celui qu’André a choisi... celui pour lequel il s’est battut, celui qu’il a accompli ! Et sans jamais de compromis...
    Et en gardant toute la tendresse pour ses amis/amies d’enfance...
    à "la ramace"(un peu derrière), les amis de jeunesse... Mais moi je le remercie de ne jamais avoir rompu le "lien"

    Toujours avec lui (et/ou tout près) et avec toute l’affection... et l’amour dont il débordait... pour moi... pour nous... Jusqu’..."Au bord de la terre"... jusqu’au bord de la vie !
    Dominique... "M"

  • Bonjour François Bon,

    Je m’appelle AndréE Benchétrit. Je viens d’apprendre avec tristesse et effarement la mort d’André Benchétrit.
    Son premier livre "Le ventre" est paru alors que j’étais à mno neuvième mois de grossesse.
    Nous nous sommes rencontrés à cause de notre homonymie et parce qu’il postulait pour une résidence d’écriture dans une compagnie théâtrale pour laquelle à l’époque, je jouais. Il y a 7 ans. A l’énoncé de son nom (le mien aussi), l’administratrice de cette compagnie, croyant me parler (j’ai une voix grave) s’est montrée d’une familiarité qui a plongé André dans un étrange vertige, car cette personne ne comprenait pas pourquoi "je" postulais subitement pour une résidence d’écriture. Le malentendu fut vite levé, et André a laissé son numéro de téléphone. Dix minutes après, nous nous parlions.
    La rencontre fut très troublante. Il m’a invitée à dîner à Paris et les plats méditerranéens qu’il avait préparés, était exactement les mêmes que ceux que je réserve pour un premier dîner. Nous nous sommes rendus compte très vite que bien que nous ne soyons pas de la même "famille", nos goûts liittéraires, et plus particulièrement en poésie étaient proches, extraordinairement proches. François Bon, oui. Mais aussi Bernard Noël dont je jouais "La langue d’Anna" qu’il avait écrite pour moi et que j’ai offert à André. Nous sommes devenus amis.
    J’ai revu André au mois de mai 2008, jeune père heureux, alors que j’étais de passage à Paris. Il m’a parlé de sa nouvelle vie, joyeuse, amoureuse, de cette voix de soie que j’aimais écouter. Je suis triste, si triste.
    Je ne pourrai plus l’appeler :
    - Allo, André Benchétrit ?
    - Oui...
    - Andrée Benchétrit à l’appareiL...
    Et là, immanquablement, les rires éclataient.