le site est toujours là
On se connaissait peu, mais les échanges étaient réguliers et fraternels. Et je considérais son écriture importante.
Notamment son Très grande surface.
Que c’est étrange de visiter le site d’un ami mort, mort trop tôt : André Benchetrit.
Qui se chargera d’archiver cette présence qu’il avait choisie, sur le web, en complément de ses livres ?
A lire aussi : hommage chez Léo Scheer.
9 Messages de forum
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André Benchetrit au revoir 22 novembre 2009 09:14, par Jeanne
Bonjour,
Je suis la belle-fille d’André, c’est moi qui l’avais aidé à mettre en place son site. Je pense continuer à y archiver les éléments qui seront pertinents, en accord avec les autres membres de sa famille et ses proches...
Cordialement,
Jeanne
www.lafemelledurequin.com-
André Benchetrit, suite 22 novembre 2009 18:21, par François Bon
merci pour cette information et cette initiative
vous nous tiendrez au courant ? – suis très sensible à cette prolongation du travail d’André
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André Benchetrit, suite 8 décembre 2009 12:43, par Jeanne
Bonjour,
J’ai commencé un petit travail d’archivage.
Les hommages et articles parus sur le net suite au décès d’André sont référencés sur son site en rubrique Actu.Je mettrai à jour le dossier de presse au fur et à mesure...
Voir en ligne : André Benchetrit — site
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André Benchetrit, suite 6 février 16:19, par Andrée Benchétrit
Bonjour,
Je m’appelle AndréE Benchétrit. Je viens d’apprendre avec tristesse et effarement la mort d’André Benchétrit. Son premier livre "Le ventre" est paru alors que j’étais à mno neuvième mois de grossesse. Nous nous sommes rencontrés à cause de notre homonymie et parce qu’il postulait pour une résidence d’écriture dans une compagnie théâtrale pour laquelle à l’époque, je jouais. Il y a 7 ans. A l’énoncé de son nom (le mien aussi), l’administratrice de cette compagnie, croyant me parler (j’ai une voix grave) s’est montrée d’une familiarité qui a plongé André dans un étrange vertige, car cette personne ne comprenait pas pourquoi "je" postulais subitement pour une résidence d’écriture. Le malentendu fut vite levé, et André a laissé son numéro de téléphone. Dix minutes après, nous nous parlions. La rencontre fut très troublante. Il m’a invitée à dîner à Paris et les plats méditerranéens qu’il avait préparés, était exactement les mêmes que ceux que je réserve pour un premier dîner. Nous nous sommes rendus compte très vite que bien que nous ne soyons pas de la même "famille", nos goûts liittéraires, et plus particulièrement en poésie étaient proches, extraordinairement proches. François Bon, oui. Mais aussi Bernard Noël dont je jouais "La langue d’Anna" qu’il avait écrite pour moi et que j’ai offert à André. Nous sommes devenus amis. J’ai revu André au mois de mai 2008, jeune père heureux, alors que j’étais de passage à Paris. Il m’a parlé de sa nouvelle vie, joyeuse, amoureuse, de cette voix de soie que j’aimais écouter. Je suis triste, si triste. Je ne pourrai plus l’appeler :
Allo, André Benchétrit ?
Oui...
Andrée Benchétrit à l’appareiL... Et là, immanquablement, les rires éclataient.
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André Benchetrit au revoir 8 décembre 2009 14:09, par Bouazza.
Le 08/12/2009.
Bonjour,
je viens d’apprendre le décés d’André que j’ai connu par l’intermédiaire de ta mère qui travaillait avec moi.
Mon épouse se joint à moi pour présenter nos condoléances à tous les membres de la famille.
Nous sommes à Dieu et à Lui nous retournons.Bouazza EL BROUKSY.
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André Benchetrit au revoir 29 août 09:55, par christophe
Bonjour,
je ne vous connais pas mais j’apprends à l’instant la mort d’André, je suis désemparé et j’ai besoin de parler à quelqu’un… que s’est-il passé ?
Où a-t-il été enterré ?
Bon dieu pourquoi est-il mort !
André m’était très cher même si on se voyait très peu
nous avons vécu ensemble il y a longtemps…
je m’appelle Christophe
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André Benchetrit atelier d’écriture en forme d’hommage 4 décembre 2009 23:50, par Pierre Ménard
Atelier d’écriture en ligne sur Marelle : Zone d’Activités Poétiques, d’après "Très-Grande Surface", d’André Benchetrit, publié aux éditions Léo Scheer, collection Manifeste, en 2004.
Voir en ligne : Atelier d’écriture hommage
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André Benchetrit au revoir 31 décembre 2009 21:32
Bonjour...
Je ne suis... Rien !
Juste une "amies d’enfance !(comme tant d’autres ont été amie et ami)
Une "toute petite"...
Comme il aimait à me présenter...(une toute petite "présence"...aussi... mais "fidèle" sur la durée...)
Bonjour&Merci !
Je ne suis rien... "Sans lui présent"...à présent... pour m’indiquer le chemin...
Je l’aime et je suis fière de lui !
A 17 ans il savait que sa vie ne serait qu’écriture !
A 17 ans il voulait être poète...Mais voilà qu’il a accompli maintenant bien plus que celà ! Et c’est pour celà que je suis là... à vous écrire...
Je le remercie infiniment... Et je vous remercie infiniment parceque vous "Oeuvrez" pour "Conjuguer" au présent,
toute la "Juste&Vision&Prévision" de l’oeuvre d’André Benchetrit c’est une très belle idée !L’exigeance de l’écriture : un dur métier !
Celui qu’André a choisi... celui pour lequel il s’est battut, celui qu’il a accompli ! Et sans jamais de compromis...
Et en gardant toute la tendresse pour ses amis/amies d’enfance...
à "la ramace"(un peu derrière), les amis de jeunesse... Mais moi je le remercie de ne jamais avoir rompu le "lien"Toujours avec lui (et/ou tout près) et avec toute l’affection... et l’amour dont il débordait... pour moi... pour nous... Jusqu’..."Au bord de la terre"... jusqu’au bord de la vie !
Dominique... "M" -
André Benchetrit au revoir 5 février 15:52, par Andrée Benchétrit
Bonjour François Bon,
Je m’appelle AndréE Benchétrit. Je viens d’apprendre avec tristesse et effarement la mort d’André Benchétrit.
Son premier livre "Le ventre" est paru alors que j’étais à mno neuvième mois de grossesse.
Nous nous sommes rencontrés à cause de notre homonymie et parce qu’il postulait pour une résidence d’écriture dans une compagnie théâtrale pour laquelle à l’époque, je jouais. Il y a 7 ans. A l’énoncé de son nom (le mien aussi), l’administratrice de cette compagnie, croyant me parler (j’ai une voix grave) s’est montrée d’une familiarité qui a plongé André dans un étrange vertige, car cette personne ne comprenait pas pourquoi "je" postulais subitement pour une résidence d’écriture. Le malentendu fut vite levé, et André a laissé son numéro de téléphone. Dix minutes après, nous nous parlions.
La rencontre fut très troublante. Il m’a invitée à dîner à Paris et les plats méditerranéens qu’il avait préparés, était exactement les mêmes que ceux que je réserve pour un premier dîner. Nous nous sommes rendus compte très vite que bien que nous ne soyons pas de la même "famille", nos goûts liittéraires, et plus particulièrement en poésie étaient proches, extraordinairement proches. François Bon, oui. Mais aussi Bernard Noël dont je jouais "La langue d’Anna" qu’il avait écrite pour moi et que j’ai offert à André. Nous sommes devenus amis.
J’ai revu André au mois de mai 2008, jeune père heureux, alors que j’étais de passage à Paris. Il m’a parlé de sa nouvelle vie, joyeuse, amoureuse, de cette voix de soie que j’aimais écouter. Je suis triste, si triste.
Je ne pourrai plus l’appeler :
Allo, André Benchétrit ?
Oui...
Andrée Benchétrit à l’appareiL...
Et là, immanquablement, les rires éclataient.




