Chevillard, ce soir...

à minuit, le 1000ème de l’Autofictif


Est-ce pour fêter les éditions de Minuit qu’à cette heure, chaque nuit, Éric Chevillard lance son fameux triptyque ?

Merci à Philippe De Jonckheere de me l’avoir signalé, je lis tous les jours l’Autofictif, mais le gros numéro 999 en haut de page m’avait échappé...

Mille billets : deuil, naissance, saisons, livres, colères, inventions, animaux. Et, accessoirement (? – question de fond au flux, à la présence, à la trace : ou au blog maintenu délibérément dans son état le plus fruste, pas de commentaires, pas de mots-clés – juste un plug-in qui en rend la lecture plus confortable si vous y accédez d’un iPhone), deux recueils imprimés. Sans parler de ce qui s’en prolonge sans lui, via les 807/saison 1 et 807/saison 2...

On va donc dûment veiller en attendant la livraison de tout à l’heure.

Sûr qu’il va se jouer de nous ? Allez, on est bon public. L’Autofictif, c’est géant.


François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 12 septembre 2010
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Messages

  • L’assiduité rigoureuse du diariste crée une dynamique qui finit par s’émanciper de ses conditions de production et que rien ne peut plus contrarier, ni l’adversité ni les aléas de l’existence, si bien que L’Autofictif devrait se poursuivre imperturbablement après ma mort, et encore dans le chaos final continuer.

    Et on a même eu droit, ses lecteurs, à un salut en rouge ! Même lui, il s’était aperçu que c’était le millième !

  • Comme il a grandi ! Je me rappelle le premier billet comme si c’était hier. (Bon, c’était avant-hier. N’empêche, ou d’autant plus : 1000 chapeaux bas.)

    Voir en ligne : PhA