Bron, Bron, Bron les livres

passage à la fête du livre de Bron


inventaire de ma valise pour venir à Lyon

un ordinateur, son adaptateur secteur, un téléphone portable, un appareil photonumérique, un câble USB, une clé USB, un tube vitamines

pour lire demain à la fête du livre de Bron :

carte son Tascam US122, 2 micros Sennheiser 441, 1 boucleur Boss RC20, câbles XLR et liaison USB, adaptateur secteur et multiprise

pour dormir à l’hôtel :

sous-vêtements de rechange (peu), brosse à dents (j’oublie souvent mais là non)

pour le train :

carte de réduction, casque Sennheiser repliable

et jamais pu m’empêcher d’emporter un livre : Jean Rolin, reportages 1980-2005 reçu hier, plus Gilles Deleuze, Proust et les signes, à relire pour le cours Beaux-Arts à Paris mardi

dans mon bureau j’ai 3 sacs différents : un pour les déplacements de journée avec ordi mais sans matériel, un pour les déplacements de journée avec ordi et livres, et cette valise à compartiments pour déplacements avec matériel

à la fête du livre de Bron ce samedi 9 mars 2006 :

j’ai écouté Maryline Desbiolles et Cécile Wajsbrot lire et dialoguer avec Martine Laval de Télérama

j’avais auparavant déjeuné avec Dominique Fabre et Pierre Autin-Grenier et tout était simple et aisé

sur scène ils continuent leurs histoires, et avec Pascal Jourdana, qui anime, on a un copain commun

j’ai écouté Marie Nimier lire un texte sur la danse assise dos à dos avec son violoncelliste

je me suis promené dans le hall où j’étais accueilli par la librairie des Nouveautés, mais saluant aussi les amis de la librairie Passages

Brigitte Giraud, organisatrice, court dans tous les sens mais grâce à elle c’est la première fois que j’entre dans un hippodrome

Valère Novarina est une montagne - Valère a lu L’Espace Furieux, puis Lumières du corps et a récité du La Fontaine

(pencher la tête : juste ce timbre-poste quicktime pour cette gestuelle du souffle, uniquement propre à Valère et qui d’année en année devient une nouvelle leçon, plus dense, intense, et si simple aussi)

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au même endroit, mais à la nuit tombée, j’avais 8 minutes pour mettre en place mes petits branchements électroniques avant de lire 40 minutes de tumulte et ensuite on a discuté avec les gens encore une bonne demi-heure

puis Thierry Guichard m’a posé une question à laquelle je n’ai rien compris mais une autre à laquelle j’ai pu répondre

Valère Novarina est une sculpture (qui respire)


François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 11 mars 2006
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Messages

  • Bon... à Bron on s’est ratés... et c’était bien...
    On s’est tutoyés... Tu m’as appelée "Camarade"... et j’ai touché ta main gauche ( attrapé l’un de tes doigts...je crois ) et un peu ton pull au niveau du coeur... Gestes non prémédités... Il fallait que je file à l’hosto. Et toi tu étais pris dans ton timing ( Beaucoup souri de te voir dans tes ébats de technicien du son : tu avais lancé : "on est à la bourre"... Je me suis dit :" L’homme est bourru... c’est sa nature..." Me suis carapatée... C’était sitôt après l’effet Novarina..."cet arracheur de...dans, menteur "as-tu dit... FB.... François BON... VIVANT vais-je ajouter désormais...Ta version live est marrante comme tout... La scène te booste la facétie... Tu réponds à côté des questions... Tu t’amuses... Ca s’entend... Ca se voit... Prise de son certes... Mais Prise de tête, à d’autres !... C’est peut-être un effet de ta "chute mentale" à la Part-Dieu... Les escaliers c’est sérieux mon gars ! Un pied devant l’autre en y pensant, ça peut éviter des saltos... Tu es aussi dans la ville des Patineurs... T’as pas eu le temps de visiter, je parie... C’est près de Perrache (Gare)... J’ai aimé ton sourire ( Hors obsession branchements ).
    Comme tu as parlé du Tumulte, c’était sans drame... Je ne suis pas sûre qu’ils aient pigé ce que ça représente... Le type qui t’indiquait une frontière entre l’écriture de chantier et l’écriture à estampiller pour la vente people... Qu’est-ce qu’il a compris... Hein ? Mais Novarina t’avait bien déblayé la scène...Après lui, la folle avoine de la bêtise ne risquait pas de repousser... Ce Valère qui ne répond qu’aux questions qu’il comprend... et encore... Il m’a plu...Cette liberté, cette hésitation, cette fulgurance, ce mensonge vivant qui dit la vérité du "miroitement"...Autant dire, qu’il ne la dit jamais... Il n’y croit pas... Il ne jure (presque) que par les Fables, c’est sa Fontaine à lui ( Il ne prend que l’incipit et jamais l’insipide si j’ai bien capté le propos...). Je ne sais pas ce que je vais faire de tout cela...
    J’ai embarqué ton livre sur Rabelais... Il était temps que je m’y mette... Aux Nouveautés ( Mes libraires de coeur), ils avaient fait le nécessaire... Dommage que tu ne sois pas passé plus tôt dans l’après-midi (où tu as ..". landé "comme tu dis...)...Tu aurais eu plus de monde encore autour de la boîte à voix... Nous, on s’est somptueusement ratés...Et je le répète : C’était ( ce que je prévoyais) parfait !!!
    Photos suivent sur la Cause des Causeuses...

    P.S. La prochaine fois, je ferai un effort pour r-inclure des point-virgule dans mes rencontres !

    Voir en ligne : http://la_cause_des_causeuses.typep...

  • je ne sais pas pourquoi je le mets là, mais François, jette s’il te plaît un oeil (et aussi tes visiteurs) sur ce site ami mien, du collectif marseillais "la force molle"(trois de ses musiciens improvisent sur mes textes, mais c’est une autre histoire...). Il y a là des plasticiens, des musiciens, des chanteur(euses) de vingt ans ; tous aiguillonnés par la force de l’improvisation et c’est beau et ça donne des frissons, des moments inoubliables quand ils sont tous là à lacher la sauce. Donc, c’est gratuit et c’est : http://force.molle.free.fr (il ya des extraits audios, mais les films vidéos ne marchent pas encore)... Jean-François Paillard