Sainte-Beuve : classiques sur Net

comment Sainte-Beuve parle littérature


Cet article mérite d’être replacé régulièrement en Une du site. Vérifiez que vous avez lu ? Par exemple le tout dernier, où Sainte-Beuve s’interroge sur les lectures publiques... (en ligne depuis août 2005)

C’est Pierre Michon qui m’avait mis sur cette piste : Marcel Proust a fait une sale réputation à Sainte-Beuve et lui, il venait de s’offrir toute une collection des Lundis au kilo chez un bouquiniste.

Mais Sainte-Beuve parle rarement de ss contemporains : tout simplement, il les manque. C’est ce principe d’aveuglement, quand Baudelaire vient humblement à lui, ou bien qu’il aurait pu soutenir Nerval, Stendhal, que tente de décrypter Proust dans le texte qui deviendra l’ultime embryon de la Recherche.

Mais quand Sainte-Beuve écrit sur Commynes, Chateaubriand, Montaigne, Sévigné, Staël et tant d’autres, c’est une mine... qu’appréciait fort le même Marcel Proust. En fait, Sainte-Beuve est à l’intersection d’un double mouvement : la presse, ses feuilletons, et une revisite de l’histoire littéraire par l’imprimerie et l’édition elles-mêmes en pleine révolution.

On peut lire ou télécharger sur le site Gallica de la BNF l’intégralité des Lundis de Sainte-Beuve, malheureusement en mode images, et non mode texte (je serais bien curieux de l’échanger contre mon Saint-Simon ou mon Montaigne numériques ?). Voir aussi sa bio sur site Académie Française.

En voilà quelques extraits, au gré de mes propres relectures, en fichier PDF :

- Charles Perrault

- François de Sales

- Qu’est-ce qu’un classique ?

- Agrippa d’Aubigné / 1

- Agrippa d’Aubigné / 2

- Buffon

- Chénier

- Chateaubriand

- Amyot

- Les Regrets

- George Sand

- Saint-Simon

- Etienne de la Boétie

- Montaigne

- Commynes

- Des lectures publiques du soir

LES MOTS-CLÉS :

François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 12 janvier 2007
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