banalisation des monstres

Maurice Blanchot, à propos d’Henri Michaux


Il est peut-être naturel que l’art qui s’accouple à une énigme et se retire des formes ordinaires ne bénéficie pas des facilités de la réussite. Il n’y a rien de plus misérable que la banalisation des monstres ; la mise à portée de tous de ce qui est étrange, c’est-à-dire qui ne doit pas cesser de nous rester étranger.
Maurice Blanchot, Henri Michaux, farrago, 1999.

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1ère mise en ligne et dernière modification le 6 décembre 2006
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