tiers livre révèle : la fin de Harry Potter

malgré l’interdit commercial, les 10 dernières pages de Harry Potter, 4 jours avant la date prévue


Oui, la fin du dernier Harry Potter parle bien de la mort ! C’est le matraquage global sur Internet : les cartons du dernier H A R R Y P O T T E R sont chez les libraires, et, pour faire monter la pression commerciale, soi-disant personne n’aurait lu la fin de l’histoire. Nous prenons la responsabilité de diffuser, 4 jours avant la date prévue, les 10 derniers feuillets de l’ultime tome tam-tam à potins du Potter : qu’on nous poursuive si on l’ose... On vous tiendra au courant du pic de statistiques que va engendrer cette page, nos serveurs sont prêts. La requête "harry potter fin" déclenche 2 520 000 réponses sur Google, pendant 4 jours il n’y en aura plus qu’une seule : celle-ci. Lisez la fin de Harry Potter avant tout le monde, et remerciez tiers livre !

 

PS1, mardi 18 juillet : ça y est, c’est repéré sur Google, voici les premières requêtes, « pages harry potter 7 révélées », « harry potter 7 livre sur internet », « harry potter 7 la fin révélé », bienvenue aux requêteurs !

PS2, vendredi 20 juillet, les requêtes principales : harry potter mort, harry potter meurt-il, harry potter la fin mort.... que d’invention dans la curiosité ! - et merci à bibliosuicide pour son analyse et commentaire.

PS3, dimanche 22 juillet : ces 4 derniers jours, 3200 personnes auront passé plus d’une minute sur cette page, en provenance de Google via "dernières pages d’harry potter" et de son décès éventuel, on espère que cette recherche n’aura pas été trop de temps perdu...

PS4, ce mardi 24 juillet, à 22h48, 6666 personnes ont passé plus d’une minute sur les dernières pages de Harry Potter, présentées ci-dessous pour la première fois en traduction française originale.

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PS 8 et final : ce 23 août, je découvre qu’en un mois plus de 16 000 personnes ont passé par cette page, alors que ce tiers livre, réflexions sur la littérature contemporaine et l’Internet, ne cherche pas bien sûr à d’autre audimat que notre petite communauté d’happy few... Mais je laisse en ligne ce qui se voulait seulement un petit clin d’oeil, et dédie cette page à cet adolescent d’Aix-en-Provence qui, lui, a réellement traduit quelques pages de son livre aimé, et que les éditions Gallimard ont jugé utile de lui offrir en récompense une nuit en garde-à-vue [1]


Harry Potter 7, les derniers feuillets

traduction originale (pas possible donner la source avant le 21 juillet)

 

Cette idée de la mort s’installa définitivement en moi comme fait un amour. Non que j’aimasse la mort, je la détestais. Mais après y avoir songé sans doute de temps en temps comme à une femme qu’on n’aime pas encore, maintenant sa pensée adhérait à la plus profonde couche de mon cerveau si complètement, que je ne pouvais m’occuper d’une chose sans que cette chose traversât d’abord l’idée de la mort et même si je ne m’occupais de rien et restais dans un repos complet, l’idée de la mort me tenait compagnie aussi incessante que l’idée du moi. Je ne pense pas que le jour où j’étais devenu un demi-mort, c’étaient les accidents qui avaient caractérisé cela, l’impossibilité de descendre un escalier, de me rappeler un nom, de me lever, qui avaient causé par un raisonnement même inconscient l’idée de la mort, que j’étais déjà à peu près mort, mais plutôt que c’était venu ensemble, qu’inévitablement ce grand miroir de l’esprit reflétait une réalité nouvelle. Pourtant je ne voyais pas comment des maux que j’avais on pouvait passer sans être averti à la mort complète. Mais alors je pensais aux autres, à tous ceux qui chaque jour meurent sans que l’hiatus entre leur maladie et leur mort nous semble extraordinaire. Je pensais même que c’était seulement parce que je les voyais de l’intérieur (plus encore que par les tromperies de l’espérance) que certains malaises ne me semblaient pas mortels pris, un à un, bien que je crusse à ma mort, de même que ceux qui sont les plus persuadés que leur terme est venu sont néanmoins persuadés aisément que s’ils ne peuvent pas prononcer certains mots, cela n’a rien à voir avec une attaque, une crise d’aphasie, mais vient d’une fatigue de la langue, d’un état nerveux analogue au bégaiement, de l’épuisement qui a suivi une indigestion.

Moi, c’était autre chose que les adieux d’un mourant à sa femme, que j’avais à écrire, de plus long et à plus d’une personne. Long à écrire. Le jour tout au plus pourrais-je essayer de dormir. Si je travaillais, ce ne serait que la nuit. Mais il me faudrait beaucoup de nuits, peut-être cent, peut-être mille. Et je vivrais dans l’anxiété de ne pas savoir si le Maître de ma destinée, moins indulgent que le sultan Sheriar, le matin quand j’interromprais mon récit, voudrait bien surseoir à mon arrêt de mort et me permettrait de reprendre la suite le prochain soir. Non pas que je prétendisse refaire en quoi que ce fut les Mille et une Nuits, pas plus que les Mémoires de Saint-Simon écrits eux aussi la nuit, pas plus qu’aucun des livres que j’avais tant aimés et desquels, dans ma naïveté d’enfant, superstitieusement attaché à eux comme à mes amours je ne pouvais sans horreur imaginer une oeuvre qui serait différente. Mais comme Chardin, on ne peut refaire ce qu’on aime qu’en le renonçant. Sans doute mes livres, eux aussi, comme mon être de chair, finiraient un jour par mourir. Mais il faut se résigner à mourir. On accepte la pensée que dans dix ans soi-même, dans cent ans ses livres, ne seront plus. La durée éternelle n’est pas plus promise aux oeuvres qu’aux hommes. Ce serait un livre aussi long que les Mille et une Nuits peut-être, mais tout autre. Sans doute, quand on est amoureux d’une oeuvre, on voudrait faire quelque chose de tout pareil, mais il faut sacrifier son amour du moment, et ne pas penser à son goût mais à une vérité qui ne nous demande pas nos préférences et nous défend d’y songer. Et c’est seulement si on la suit qu’on se trouve parfois rencontrer ce qu’on a abandonné, et avoir écrit en les oubliant les Contes arabes ou les Mémoires de Saint-Simon d’une autre époque. Mais était-il encore temps pour moi, n’était-il pas trop tard ?

En tous cas, si j’avais encore la force d’accomplir mon oeuvre, je sentais que la nature des circonstances qui m’avaient aujourd’hui même au cours de cette matinée chez la princesse de Rowling donné à la fois l’idée de mon oeuvre et la crainte de ne pouvoir la réaliser marquerait certainement avant tout dans celle-ci la forme que j’avais pressentie autrefois dans l’église de C..., au cours de certains jours qui avaient tant influé sur moi et qui nous reste habituellement invisible, la forme du Temps. Cette dimension du Temps que j’avais jadis pressentie dans l’église de C..., je tâcherais de la rendre continuellement sensible dans une transcription du monde qui serait forcément bien différente de celle que nous donnent nos sens si mensongers. Certes, il est bien d’autres erreurs de nos sens, on a vu que divers épisodes de ce récit me l’avaient prouvé, qui faussent pour nous l’aspect réel de ce monde. Mais enfin je pourrais, à la rigueur, dans la transcription plus exacte que je m’efforcerais de donner, ne pas changer la place des sons, m’abstenir de les détacher de leur cause à côté de laquelle l’intelligence les situe après coup, bien que faire chanter la pluie au milieu de la chambre et tomber en déluge dans la cour l’ébullition de notre tisane, ne doit pas être en somme plus déconcertant que ce qu’ont fait si souvent les peintres quand ils peignent très près ou très loin de nous, selon que les lois de la perspective, l’intensité des couleurs et la première illusion du regard nous les font apparaître, une voile ou un pic que le raisonnement déplacera ensuite de distances quelquefois énormes.

Je pourrais, bien que l’erreur soit plus grave, continuer comme on fait à mettre des traits dans le visage d’une passante, alors qu’à la place du nez, des joues et du menton, il ne devrait y avoir qu’un espace vide sur lequel jouerait tout au plus le reflet de nos désirs. Et même si je n’avais pas le loisir de préparer, chose déjà bien plus importante, les cent masques qu’il convient d’attacher à un même visage, ne fût-ce que selon les yeux qui le voient et le sens où ils en lisent les traits et pour les mêmes yeux selon l’espérance ou la crainte, ou au contraire l’amour et l’habitude qui cachent pendant tant d’années les changements de l’âge, même enfin si je n’entreprenais pas, ce dont ma liaison avec A... suffisait pourtant à me montrer que sans cela tout est factice et mensonger, de représenter certaines personnes non pas au dehors mais en dedans de nous où leurs moindres actes peuvent amener des troubles mortels, et de faire varier aussi la lumière du ciel moral, selon les différences de pression de notre sensibilité, ou selon la sérénité de notre certitude sous laquelle un objet est si petit, alors qu’un simple nuage de risque en multiplie en un moment la grandeur, si je ne pouvais apporter ces changements et bien d’autres (dont la nécessité, si on veut peindre le réel a pu apparaître au cours de ce récit) dans la transcription d’un univers qui était à redessiner tout entier, du moins ne manquerais-je pas avant toute chose d’y décrire l’homme comme ayant la longueur non de son corps mais de ses années, comme devant, tâche de plus en plus énorme et qui finit par le vaincre, les traîner avec lui quand il se déplace. D’ailleurs, que nous occupions une place sans cesse accrue dans le Temps, tout le monde le sent, et cette universalité ne pouvait que me réjouir puisque c’est la vérité, la vérité soupçonnée par chacun que je devais chercher à élucider. Non seulement tout le monde sent que nous occupons une place dans le Temps, mais cette place, le plus simple la mesure approximativement comme il mesurerait celle que nous occupons dans l’espace. Sans doute, on se trompe souvent dans cette évaluation, mais qu’on ait cru pouvoir la faire, signifie qu’on concevait l’âge comme quelque chose de mesurable.

Je me disais aussi : « Non seulement est-il encore temps, mais suis-je en état d’accomplir mon oeuvre ? » La maladie qui, en me faisant comme un rude directeur de conscience mourir au monde, m’avait rendu service (car si le grain de froment ne meurt après qu’on l’a semé, il restera seul, mais s’il meurt, il portera beaucoup de fruits), la maladie qui, après que la paresse m’avait protégé contre la facilité allait peut-être me garder contre la paresse, la maladie avait usé mes forces et comme je l’avais remarqué depuis longtemps au moment où j’avais cessé d’aimer A..., les forces de ma mémoire. Or la recréation par la mémoire d’impressions qu’il fallait ensuite approfondir, éclairer, transformer en équivalents d’intelligence, n’était-elle pas une des conditions, presque l’essence même de l’oeuvre d’art telle que je l’avais conçue tout à l’heure dans la bibliothèque ? Ah ! si j’avais encore eu les forces qui étaient intactes dans la soirée que j’avais alors évoquée en apercevant François le Champi. C’était de cette soirée, où ma mère avait abdiqué, que datait avec la mort lente de ma grand’mère, le déclin de ma volonté, de ma santé. Tout s’était décidé au moment où ne pouvant plus supporter d’attendre au lendemain pour poser mes lèvres sur le visage de ma mère, j’avais pris ma résolution, j’avais sauté du lit et étais allé, en chemise de nuit, m’installer à la fenêtre par où entrait le clair de lune jusqu’à ce que j’eusse entendu partir M. S.... Mes parents l’avaient accompagné, j’avais entendu la porte s’ouvrir, sonner, se refermer. A ce moment même, dans l’hôtel du prince de Rowling, ce bruit de pas de mes parents reconduisant M. S..., ce tintement rebondissant, ferrugineux, interminable, criard et frais de la petite sonnette qui m’annonçait qu’enfin M. S... était parti et que maman allait monter, je les entendais encore, je les entendais eux-mêmes, eux situés pourtant si loin dans le passé. Alors, en pensant à tous les événements qui se plaçaient forcément entre l’instant où je les avais entendus et la matinée Rowling, je fus effrayé de penser que c’était bien cette sonnette qui tintait encore en moi, sans que je pusse rien changer aux criaillements de son grelot, puisque, ne me rappelant plus bien comment ils s’éteignaient, pour le réapprendre, pour bien l’écouter, je dus m’efforcer de ne plus entendre le son des conversations que les masques tenaient autour de moi. Pour tâcher de l’entendre de plus près, c’est en moi-même que j’étais obligé de redescendre. C’est donc que ce tintement y était toujours et aussi, entre lui et l’instant présent, tout ce passé indéfiniment déroulé que je ne savais pas que je portais. Quand il avait tinté j’existais déjà et depuis, pour que j’entendisse encore ce tintement, il fallait qu’il n’y eût pas eu discontinuité, que je n’eusse pas un instant pris de repos, cessé d’exister, de penser, d’avoir conscience de moi, puisque cet instant ancien tenait encore à moi, que je pouvais encore le retrouver, retourner jusqu’à lui, rien qu’en descendant plus profondément en moi. C’était cette notion du temps incorporé, des années passées non séparées de nous, que j’avais maintenant l’intention de mettre si fort en relief dans mon oeuvre. Et c’est parce qu’ils contiennent ainsi les heures du passé que les corps humains peuvent faire tant de mal à ceux qui les aiment, parce qu’ils contiennent tant de souvenirs, de joies et de désirs déjà effacés pour eux, mais si cruels pour celui qui contemple et prolonge dans l’ordre du temps le corps chéri dont il est jaloux, jaloux jusqu’à en souhaiter la destruction. Car après la mort le Temps se retire du corps et les souvenirs - si indifférents, si pâlis - sont effacés de celle qui n’est plus et le seront bientôt de celui qu’ils torturent encore, eux qui finiront par périr quand le désir d’un corps vivant ne les entretiendra plus.

J’éprouvais un sentiment de fatigue profonde à sentir que tout ce temps si long non seulement avait sans une interruption été vécu, pensé, sécrété par moi, qu’il était ma vie, qu’il était moi-même, mais encore que j’avais à toute minute à le maintenir attaché à moi, qu’il me supportait, que j’étais juché à son sommet vertigineux, que je ne pouvais me mouvoir, sans le déplacer avec moi.

La date à laquelle j’entendais le bruit de la sonnette du jardin de C... si distant et pourtant intérieur, était un point de repère dans cette dimension énorme que je ne savais pas avoir. J’avais le vertige de voir au-dessous de moi et en moi pourtant comme si j’avais des lieues de hauteur, tant d’années.

Je venais de comprendre pourquoi le duc de Rowling, dont j’avais admiré, en le regardant assis sur une chaise, combien il avait peu vieilli bien qu’il eût tellement plus d’années que moi au-dessous de lui, dès qu’il s’était levé et avait voulu se tenir debout avait vacillé sur des jambes flageolantes comme celles de ces vieux archevêques sur lesquels il n’y a de solide que leur croix métallique et vers lesquels s’empressent les jeunes séminaristes, et ne s’était avancé qu’en tremblant comme une feuille, sur le sommet peu praticable de quatre-vingt-trois années, comme si les hommes étaient juchés sur de vivantes échasses grandissant sans cesse, parfois plus hautes que des clochers, finissant par leur rendre la marche difficile et périlleuse, et d’où tout d’un coup ils tombent. Je m’effrayais que les miennes fussent déjà si hautes sous mes pas, il ne me semblait pas que j’aurais encore la force de maintenir longtemps attaché à moi ce passé qui descendait déjà si loin, et que je portais si douloureusement en moi ! Si du moins il m’était laissé assez de temps pour accomplir mon oeuvre, je ne manquerais pas de la marquer au sceau de ce Temps dont l’idée s’imposait à moi avec tant de force aujourd’hui, et j’y décrirais les hommes, cela dût-il les faire ressembler à des êtres monstrueux, comme occupant dans le Temps une place autrement considérable que celle si restreinte qui leur est réservée dans l’espace, une place, au contraire, prolongée sans mesure, puisqu’ils touchent simultanément, comme des géants, plongés dans les années, à des époques vécues par eux, si distantes, — entre lesquelles tant de jours sont venus se placer — dans le Temps.

[1Un jeune interpellé pour avoir traduit Harry Potter
mercredi 08 août 2007, 17:21
Un lycéen de 16 ans du sud de la France, passionné par Harry Potter, a été interrogé par la police pour avoir diffusé sur internet une traduction pirate en français du dernier tome des aventures du héros de J.K. Rowling, réalisée en un temps record. La version française officielle ne paraîtra que le 26 octobre chez Gallimard.
Les plus : Les dix dernières pages d’Harry Potter 7, traduites par François Bon.

Un adolescent d’Aix-en-Provence a été interpellé pour avoir mis en ligne une traduction française pirate du septième et dernier tome des aventures du célèbre Harry Potter, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Le lycéen de 16 ans a été interrogé et placé en garde à vue lundi après que Gallimard, la maison d’édition française du best-seller pour enfants, a porté plainte. Il a été relâché le lendemain.

« L’enquête est en cours », a précisé à l’Associated Press le procureur du tribunal de grande instance d’Aix-en-Provence Olivier Rothé, précisant que, selon « les premiers éléments de l’enquête, il n’y aurait pas de but lucratif ou commercial ». L’adolescent risque toutefois d’être poursuivi pour violation de propriété intellectuelle.

Selon le procureur, le jeune garçon aurait traduit seul de l’anglais au français l’intégralité des 759 pages d’« Harry Potter et les reliques de la mort », avant de mettre en ligne cette version pirate quelques jours seulement après la sortie de l’édition anglaise le 21 juillet.

Cette traduction n’est aujourd’hui plus disponible, le site Internet ayant été fermé par la police.

La Brigade centrale de répression de la contrefaçon industrielle et artistique (BCRCIA), basée à Nanterre, qui travaille notamment sur les réseaux qui réalisent des traductions pirates sur Internet, est chargée de cette enquête.

Chez Gallimard, on indique que la publication de la traduction officielle est toujours prévue pour le 26 octobre. Le traducteur y travaille depuis quinze jours, date à laquelle il a reçu la copie anglaise, a précisé Marie Leroy-Lena, responsable de la communication.

« Dès sa parution, le dernier volume de la saga de J.K. Rowling, ’Harry Potter et les reliques de la mort’ a été pris pour cible et des traductions de l’anglais vers le français circulent à l’heure actuelle sur Internet », affirme Gallimard dans un communiqué, rappelant que « de tels actes de contrefaçon portent atteinte aux droits élémentaires des auteurs et des créateurs ».

Plusieurs traductions pirates ont par ailleurs déjà été mises en ligne dans d’autres pays du monde, notamment en Chine, où la contrefaçon est endémique. Les romans de J.K. Rowling, vendus à plus de 325 millions d’exemplaires dans le monde, sont traduits dans au moins 64 langues et ont été adapatés pour certains au cinéma.

Source : Associated Press, août 2007.

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1ère mise en ligne et dernière modification le 16 juillet 2007
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