auto-régulation souhaitable

mais peu envisagée


D’un côté, salariés et responsables politiques ont du mal à comprendre les niveaux de revenus affichés - une moyenne de 4,85 millions d’euros en 2005 pour le CAC 40, et leur considérable hausse de ces dernières années. De l’autre, les dirigeants font remarquer leur rôle dans la création de richesses. Et rappellent qu’ils sont moins bien rémunérés que bien d’autres (banquiers d’affaires, gérants de « hedge funds », avocats,... sans parler des stars de tous ordres) mais qu’ils sont les seuls à être soumis à une obligation de transparence. [...] Le monde de l’entreprise ne doit en tout cas pas sous-estimer le risque encouru : une contestation croissante, et peut-être compréhensible, d’un modèle économique qui s’accompagne d’inégalités toujours plus visibles.
Sce : c’est le patron des Echos qui le dit.


responsable publication François Bon © Tiers Livre Éditeur, cf mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 10 janvier 2007
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