J’arrive toujours au moment de la fermeture des blogs. Avec leur ouverture , je crois que c’est le moment le plus intéressant. On est moins triste que les autres, et on sait qu’on va pouvoir consulter les archives sans culpabilité de n’être pas dans le fameux flux , dans le présent , alors Merci d’avance ! Je remercie François BON de nous alerter car c’est grâce à lui que je me pose les mêmes questions que lui. Bien sûr je vais digresser car pour moi internet c’est l’art du rebond et je suis ravie d’avoir appris un nouveau mot : Sérendipidité . Et je trouve très judicieuse votre injonction de départ : Apprenons à Mourir , je vous suggère d’envoyer vos lecteurs en Bresse pour l’expo de ZORAN MUSIC qui débute le 25/09 . Elle s’intitule : « apprendre à regarder la mort comme un soleil ». On a beau être du portail ou du sérail, le constat est simple : plus je blogue, moins je vis. Et il y a bien un moment où je meurs d’ennui. Avec la même angoisse que la bibliothécaire du Musée de l’Homme qui éternue devant tant de splendeurs littéraires thésaurisées et si peu d’emprunteurs. Moyennant quoi, elle doit passer quand même le plumeau pour souscrire à la Démarche Qualité. Et puis c’est fatigant de répondre tout le temps aux gens qui nous disent bonjour , à longueur de sentiers, alors qu’on aimerait continuer la promenade intérieure, ramasser les cailloux et les fleurs qu’on veut, regarder les animaux, casser la croûte en déposant le sac à dos à l’abri des regards. Comme je suis un peu délurée et parfois culottée, je me permets de vous faire passer une petite vidéo qu’une amie m’a fait passer sur le flot facebook , je trouve qu’elle est édifiante pour voir comment les auteurs peuvent être traités dans la vraie vie. Au moins , sur internet, en faisant clic, on peut faire arrêter les aboiements et les caresses intempestives. Je ne sais pas si je vous lirais. Ça n’a aucune importance pour vous . Mais sachez que j’adore votre formulation qui évoque le sentiment d’avoir atteint « l’épuisement des moments heureux »… Je ne vous dis pas à la revoyure , je nous souhaite qu’ une heureuse sérendipidité ( Ouais ! Il faut s’entraîner, c’est un peu dur à prononcer…) et du temps libéré pour ce que vous voulez.
OUPS ! J’ai oublié la vidéo. Prenez un peu de Maalox avant, ça dure trente minutes environ et les protagonistes sont de vrais gens un peu masos dans les angles. Vive la Littérature et les Souliers à Clous... zzzooooouuu !
J’arrive toujours au moment de la fermeture des blogs. Avec leur ouverture , je crois que c’est le moment le plus intéressant. On est moins triste que les autres, et on sait qu’on va pouvoir consulter les archives sans culpabilité de n’être pas dans le fameux flux , dans le présent , alors Merci d’avance ! Je remercie François BON de nous alerter car c’est grâce à lui que je me pose les mêmes questions que lui. Bien sûr je vais digresser car pour moi internet c’est l’art du rebond et je suis ravie d’avoir appris un nouveau mot : Sérendipidité . Et je trouve très judicieuse votre injonction de départ : Apprenons à Mourir , je vous suggère d’envoyer vos lecteurs en Bresse pour l’expo de ZORAN MUSIC qui débute le 25/09 . Elle s’intitule : « apprendre à regarder la mort comme un soleil ». On a beau être du portail ou du sérail, le constat est simple : plus je blogue, moins je vis. Et il y a bien un moment où je meurs d’ennui. Avec la même angoisse que la bibliothécaire du Musée de l’Homme qui éternue devant tant de splendeurs littéraires thésaurisées et si peu d’emprunteurs. Moyennant quoi, elle doit passer quand même le plumeau pour souscrire à la Démarche Qualité. Et puis c’est fatigant de répondre tout le temps aux gens qui nous disent bonjour , à longueur de sentiers, alors qu’on aimerait continuer la promenade intérieure, ramasser les cailloux et les fleurs qu’on veut, regarder les animaux, casser la croûte en déposant le sac à dos à l’abri des regards. Comme je suis un peu délurée et parfois culottée, je me permets de vous faire passer une petite vidéo qu’une amie m’a fait passer sur le flot facebook , je trouve qu’elle est édifiante pour voir comment les auteurs peuvent être traités dans la vraie vie. Au moins , sur internet, en faisant clic, on peut faire arrêter les aboiements et les caresses intempestives. Je ne sais pas si je vous lirais. Ça n’a aucune importance pour vous . Mais sachez que j’adore votre formulation qui évoque le sentiment d’avoir atteint « l’épuisement des moments heureux »… Je ne vous dis pas à la revoyure , je nous souhaite qu’ une heureuse sérendipidité ( Ouais ! Il faut s’entraîner, c’est un peu dur à prononcer…) et du temps libéré pour ce que vous voulez.
OUPS ! J’ai oublié la vidéo. Prenez un peu de Maalox avant, ça dure trente minutes environ et les protagonistes sont de vrais gens un peu masos dans les angles. Vive la Littérature et les Souliers à Clous... zzzooooouuu !
Voir en ligne : Apprendre à regarder la mort des blogs comme les étoiles ?