Comme certains ici, je pense que toutes les actions d’écriture, quelle que soient leurs natures (pour moi : journalisme, chroniques et textes jeunesse publiés sur mes blogs ou textes plus personnels non publiés - pas de livre, désolé) s’enrichissent mutuellement, se complètent, voire se répondent. Que, peut-être, la créativité se niche dans le foisonnement ou dans les différentes directions prises (par absence de l’une dans l’autre).
Sauf que je me sens ces derniers temps contraint par le format auquel j’ai adossé mon blog (la chronique) et que j’ai l’impression de ne plus penser qu’en terme de chronique. Trouver une chronique à tout prix ou ne rien écrire, alternative ne laissant plus de place à aucune autre tentative (et pourquoi pas du théâtre ?). La rançon du blog.
Aussi parce que le sentiment d’être arrivé au terme d’une expérience : le blog a nettement fait progresser mon écriture, d’abord en m’obligeant à écrire (tout simplement) et en m’habituant à (auto-)publier. Ce fut pendant un temps des bonds continuels, un saut considérable. Et plus rien : crise d’inspiration. Du mal à cerner les idées justes, à trouver les mots adéquats, à donner le tempo, à tenir le rythme. Des coupes grossières, du tissu de mauvaise qualité. Bref, des résultats insatisfaisants, des chroniques restées à l’état de brouillon (dans la mémoire du blog).
Pour dire : je comprends très bien qu’on ouvre, qu’on tienne ou qu’on ferme un blog. Cela se fait sans considération du lecteur (il me semble) mais par sensations/obligation/besoin personnels.
De mon côté, pas l’intention de titrer "Rideau" et préciser "On ferme" (Quoique). Mais probablement laisser en friche. En espérant garder assez de force pour allumer mon ordinateur et rédiger mes petits ou grands textes jusqu’au bout - principal attrait que je trouve au blog.
Comme certains ici, je pense que toutes les actions d’écriture, quelle que soient leurs natures (pour moi : journalisme, chroniques et textes jeunesse publiés sur mes blogs ou textes plus personnels non publiés - pas de livre, désolé) s’enrichissent mutuellement, se complètent, voire se répondent. Que, peut-être, la créativité se niche dans le foisonnement ou dans les différentes directions prises (par absence de l’une dans l’autre).
Sauf que je me sens ces derniers temps contraint par le format auquel j’ai adossé mon blog (la chronique) et que j’ai l’impression de ne plus penser qu’en terme de chronique. Trouver une chronique à tout prix ou ne rien écrire, alternative ne laissant plus de place à aucune autre tentative (et pourquoi pas du théâtre ?). La rançon du blog.
Aussi parce que le sentiment d’être arrivé au terme d’une expérience : le blog a nettement fait progresser mon écriture, d’abord en m’obligeant à écrire (tout simplement) et en m’habituant à (auto-)publier. Ce fut pendant un temps des bonds continuels, un saut considérable. Et plus rien : crise d’inspiration. Du mal à cerner les idées justes, à trouver les mots adéquats, à donner le tempo, à tenir le rythme. Des coupes grossières, du tissu de mauvaise qualité. Bref, des résultats insatisfaisants, des chroniques restées à l’état de brouillon (dans la mémoire du blog).
Pour dire : je comprends très bien qu’on ouvre, qu’on tienne ou qu’on ferme un blog. Cela se fait sans considération du lecteur (il me semble) mais par sensations/obligation/besoin personnels.
De mon côté, pas l’intention de titrer "Rideau" et préciser "On ferme" (Quoique). Mais probablement laisser en friche. En espérant garder assez de force pour allumer mon ordinateur et rédiger mes petits ou grands textes jusqu’au bout - principal attrait que je trouve au blog.
Voir en ligne : Sans titre, en attendant