Gracq, honte totale, suite

(et fin)


Reçu à l’instant de Daniel Morvan, avec la photo ci-dessus :
« C’était le carton que Julien Gracq plaçait sur sa porte lorsqu’il s’absentait. Sans doute l’objet le plus émouvant de la vente du 12 novembre, mis à l’encan et adjugé 1200€. Cela aura parachevé la tristesse totale de cette journée passée rue de la Misericorde, à deux pas du cimetière de Nantes. »
Merci Daniel (sur son blog, voir aussi l’appareil photo de Louis Poirier...). Que tout ça colle aux mains de qui les a achetés et les pourrisse.

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1ère mise en ligne et dernière modification le 14 novembre 2008
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