"présence moyenne d’un livre en librairie 6 semaines"
Vraiment ? Alors je suis ravi d’avoir opté pour la longue traîne.
On peut se poser la question de comment c’était, au début du livre moderne. La librairie indépendante n’était alors que l’un des canaux de diffusion, en marge des commandes et des ventes aux clients réguliers qui devaient assurer l’essentiel. L’éditeur/imprimeur avait sa propre librairie (comme c’est encore le cas pour certaines maisons) et surtout l’édition était différente. Le projet éditorial ou éducatif était privilégié, donc les livres à priori plus demandés que vendus.
J’ai l’impression qu’on peut revenir à ces modèles avec l’Internet.
"présence moyenne d’un livre en librairie 6 semaines"
Vraiment ? Alors je suis ravi d’avoir opté pour la longue traîne.
On peut se poser la question de comment c’était, au début du livre moderne. La librairie indépendante n’était alors que l’un des canaux de diffusion, en marge des commandes et des ventes aux clients réguliers qui devaient assurer l’essentiel. L’éditeur/imprimeur avait sa propre librairie (comme c’est encore le cas pour certaines maisons) et surtout l’édition était différente. Le projet éditorial ou éducatif était privilégié, donc les livres à priori plus demandés que vendus.
J’ai l’impression qu’on peut revenir à ces modèles avec l’Internet.
Voir en ligne : La longue traîne...