« Aussitôt évacué, aussitôt mis en vente. L’immeuble du 4, rue de la Fraternité, dans le XIXe arrondissement, l’un des premiers squats parisiens évacués le 2 septembre sur ordre de Sarkozy après les incendies meurtriers de l’été à Paris, est... à vendre. »
Pouvait-on lire dans Libération hier. Ils sont au courant puisque c’est dans leur journal que le propriétaire a mis l’annonce de la vente. Le propriétaire ne dit pas que c’est un ancien squat, évacué par les forces de l’ordre le jour de la rentrée scolaire. Il ne trouverait personne pour acheter, quoique, l’argent n’ayant pas d’odeur les billets de banque ne sentiront pas la misère. Le vendeur a mis dans son annonce que l’immeuble est et je cite Libération : « Ancienne usine, 578 m2, R + 1, à rénover entièrement. Idéal LOFT-BUREAUX-ATELIERS. 1 450 000 euros. » Soit 2 508 euros le mètre carré, auxquels il faudra ajouter un gros budget pour la réhabilitation. Grâce à l’expulsion, sa société civile immobilière (SCI) Beaufort va pouvoir engranger des profits substantiels. Son dirigeant semble spécialisé dans ce type d’opérations. « Il achète en connaissance de cause des immeubles squattés, à un prix défiant toute concurrence. Ensuite il se retourne vers les pouvoirs publics pour exiger l’expulsion des occupants et revendre vide avec une marge bénéficiaire considérable à la clé ». Fin de citation.
Le promoteur peut dormir tranquille et peut même se regarder dans la glace sans rougir. A la fin de l’article, on peut lire qu’il « a payé les frais d’hôtel des familles en attendant leur relogement. Et aussi les frais de garde-meubles. C’est-à-dire moins de 50 000 euros. »
C’est pour ça qu’on dit que les petits ruisseaux font les grandes rivières ?
« Aussitôt évacué, aussitôt mis en vente. L’immeuble du 4, rue de la Fraternité, dans le XIXe arrondissement, l’un des premiers squats parisiens évacués le 2 septembre sur ordre de Sarkozy après les incendies meurtriers de l’été à Paris, est... à vendre. »
Pouvait-on lire dans Libération hier. Ils sont au courant puisque c’est dans leur journal que le propriétaire a mis l’annonce de la vente. Le propriétaire ne dit pas que c’est un ancien squat, évacué par les forces de l’ordre le jour de la rentrée scolaire. Il ne trouverait personne pour acheter, quoique, l’argent n’ayant pas d’odeur les billets de banque ne sentiront pas la misère. Le vendeur a mis dans son annonce que l’immeuble est et je cite Libération : « Ancienne usine, 578 m2, R + 1, à rénover entièrement. Idéal LOFT-BUREAUX-ATELIERS. 1 450 000 euros. » Soit 2 508 euros le mètre carré, auxquels il faudra ajouter un gros budget pour la réhabilitation. Grâce à l’expulsion, sa société civile immobilière (SCI) Beaufort va pouvoir engranger des profits substantiels. Son dirigeant semble spécialisé dans ce type d’opérations. « Il achète en connaissance de cause des immeubles squattés, à un prix défiant toute concurrence. Ensuite il se retourne vers les pouvoirs publics pour exiger l’expulsion des occupants et revendre vide avec une marge bénéficiaire considérable à la clé ». Fin de citation.
Le promoteur peut dormir tranquille et peut même se regarder dans la glace sans rougir. A la fin de l’article, on peut lire qu’il « a payé les frais d’hôtel des familles en attendant leur relogement. Et aussi les frais de garde-meubles. C’est-à-dire moins de 50 000 euros. »
C’est pour ça qu’on dit que les petits ruisseaux font les grandes rivières ?