Je me suis promené deux fois dans Clermont, et une seule fois dans la journée, en septembre 2007, et j’étais arrivé par hasard, curiosité, dans cette librairie très étonnante par les quelques types de livres distincts qui s’y trouvaient essentiellement représentés : l’Auvergne, la libre pensée, littérature ou poésie. Je me souviens d’un gros volume de la correspondance de Chabrier (Fayard je crois), et de ce monsieur voûté, très aimable, dont on avait envie d’apprendre quelque chose. Ma femme voulait acheter pour l’offrir un livre publié chez Minuit, et il avait sorti un catalogue pour voir ce qu’il pouvait proposer du même auteur. La boutique était minuscule, il vendait des cartes postales sur tourniquet devant sa vitrine très étroite. Finalement ma femme avait acheté un livre contre la fessé, j’étais reparti quant à moi avec un petit livre promotionnel destiné aux libraires (distribué 20 ans plus tôt) regroupant des courts textes de Melville, dont il m’avait fait cadeau. Une nouvelle triste, mais que je préfère ne pas avoir ignorée.
Je me suis promené deux fois dans Clermont, et une seule fois dans la journée, en septembre 2007, et j’étais arrivé par hasard, curiosité, dans cette librairie très étonnante par les quelques types de livres distincts qui s’y trouvaient essentiellement représentés : l’Auvergne, la libre pensée, littérature ou poésie. Je me souviens d’un gros volume de la correspondance de Chabrier (Fayard je crois), et de ce monsieur voûté, très aimable, dont on avait envie d’apprendre quelque chose. Ma femme voulait acheter pour l’offrir un livre publié chez Minuit, et il avait sorti un catalogue pour voir ce qu’il pouvait proposer du même auteur. La boutique était minuscule, il vendait des cartes postales sur tourniquet devant sa vitrine très étroite. Finalement ma femme avait acheté un livre contre la fessé, j’étais reparti quant à moi avec un petit livre promotionnel destiné aux libraires (distribué 20 ans plus tôt) regroupant des courts textes de Melville, dont il m’avait fait cadeau. Une nouvelle triste, mais que je préfère ne pas avoir ignorée.
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