message "Ger 2" non signé, mais je reconnais la voix de Bruno, je me trompe ?
en tout cas, plein accord, et ça me semble même définir l’ébauche d’une charte de travail - et principalement sur cette articulation neuve auteur/éditeur/lecteur que le mot "personnalisation" ne rend peut-être pas complètement
m’a énervé, à la lecture de l’entretien d’Arnaud Nourry (mais ce n’est pas lui forcément, la tendance des journaleux à simplifier est considérable), la phrase "le livre existe depuis des siècles" comme si c’était une histoire uniforme, sans naissance ni rupture (Manuzio, le feuilleton et la presse au 19ème, le livre de poche en 64 etc) alors que, dans les blogs des pionniers numériques, cette permanente réflexion sur ces ruptures et comment c’est elle qui nous permet de tenir à peu près le cap dans l’onde de choc actuelle
et merci de ce rappel sur cette contrainte du "temps développement" associé à la "convivialité" résultante - on commence à s’en apercevoir dans notre modeste publie.net, même lorsqu’il s’agit de mettre en page puis en ligne un texte de 30 pages, la pleine conscience que les centaines d’heures accumulées depuis 1 an par l’équipe sont mobilisées à chaque clic
message "Ger 2" non signé, mais je reconnais la voix de Bruno, je me trompe ?
en tout cas, plein accord, et ça me semble même définir l’ébauche d’une charte de travail - et principalement sur cette articulation neuve auteur/éditeur/lecteur que le mot "personnalisation" ne rend peut-être pas complètement
m’a énervé, à la lecture de l’entretien d’Arnaud Nourry (mais ce n’est pas lui forcément, la tendance des journaleux à simplifier est considérable), la phrase "le livre existe depuis des siècles" comme si c’était une histoire uniforme, sans naissance ni rupture (Manuzio, le feuilleton et la presse au 19ème, le livre de poche en 64 etc) alors que, dans les blogs des pionniers numériques, cette permanente réflexion sur ces ruptures et comment c’est elle qui nous permet de tenir à peu près le cap dans l’onde de choc actuelle
et merci de ce rappel sur cette contrainte du "temps développement" associé à la "convivialité" résultante - on commence à s’en apercevoir dans notre modeste publie.net, même lorsqu’il s’agit de mettre en page puis en ligne un texte de 30 pages, la pleine conscience que les centaines d’heures accumulées depuis 1 an par l’équipe sont mobilisées à chaque clic