Faut pas baver Michèle, d’ailleurs vous ne bavez pas du tout : le blogueur vit de lire et d’être lu et de faire lire et écrire et d’écrire et de susciter de multiples échos qui sont autant de réponses ou d’interrogations, là dans ma voiture je téléphonais à ma fille Sophie qui lit Quichotte dans le texte mais n’était pas à l’impro de FB, sans savoir que peu après ledit FB me filerait PEUR - Sophie qui devait me filer du blé alors que c’est FB qui me payerait ma moussaka ce que j’ignorais, et maintenant (six heures du mat grand ciel aussi scintillant que la casino d’Evian sur la rive d’en face)j’écoute PEUR en songeant à ce que va me dire la suite d’un récit et je vous imagine à Soues et une autre Michèle se couche à Tahiti qui ne m’écrit plus depuis des mois - et je pense à Phil Rahmy qui en bave et que je n’aurais jamais rencontré sans le blog de FB, ainsi de fuite...
Faut pas baver Michèle, d’ailleurs vous ne bavez pas du tout : le blogueur vit de lire et d’être lu et de faire lire et écrire et d’écrire et de susciter de multiples échos qui sont autant de réponses ou d’interrogations, là dans ma voiture je téléphonais à ma fille Sophie qui lit Quichotte dans le texte mais n’était pas à l’impro de FB, sans savoir que peu après ledit FB me filerait PEUR - Sophie qui devait me filer du blé alors que c’est FB qui me payerait ma moussaka ce que j’ignorais, et maintenant (six heures du mat grand ciel aussi scintillant que la casino d’Evian sur la rive d’en face)j’écoute PEUR en songeant à ce que va me dire la suite d’un récit et je vous imagine à Soues et une autre Michèle se couche à Tahiti qui ne m’écrit plus depuis des mois - et je pense à Phil Rahmy qui en bave et que je n’aurais jamais rencontré sans le blog de FB, ainsi de fuite...