– une très belle piste c’est le texte de Michaux sur peindre les visages, parce qu’il ne parle pas des visages mais "comment" les décire, je l’ai utilisée déjà
– il y a les poèmes à récurrences : "quelqu’un" ou surtout la liste des "contre" c’est vraiment un beau terrain
– je rêvais ces jours-ci d’un atelier à partir des "combats" du début de la Grande Garabagne, fabriquer 3 de ces combats ou luttes-spectacle, mais n’ai pu encore l’essayer
– jamais utilisé "la nuit remue", mais je me dis qu’en prenant des textes opposés, par exemple "colère" et "sérénité" on peut proposer de travailler sur ces deux états antagoniques, l’opposition des deux devrait permettre de souffler la tentation rhétorique...
il y a beaucoup de pistes à partir de Michaux :
– une très belle piste c’est le texte de Michaux sur peindre les visages, parce qu’il ne parle pas des visages mais "comment" les décire, je l’ai utilisée déjà
– il y a les poèmes à récurrences : "quelqu’un" ou surtout la liste des "contre" c’est vraiment un beau terrain
– je rêvais ces jours-ci d’un atelier à partir des "combats" du début de la Grande Garabagne, fabriquer 3 de ces combats ou luttes-spectacle, mais n’ai pu encore l’essayer
– jamais utilisé "la nuit remue", mais je me dis qu’en prenant des textes opposés, par exemple "colère" et "sérénité" on peut proposer de travailler sur ces deux états antagoniques, l’opposition des deux devrait permettre de souffler la tentation rhétorique...