10 juillet 2009, 17:54, par François Bon, le blog|journal
le texte allemand de Kafka est passé dans le domaine public en 88 si je ne me trompe pas, ce qui a permis à d’autres traducteurs, dont Bernard Lortholary et Georges-Arthur Goldschmidt, de proposer d’autres versions, en GF ou Livre de Poche
pour ma part, ayant découvert Kafka via les traductions de Vialatte (sauf Journal), j’aurais du mal à ne pas revenir sans cesse à celle-ci, et je suppose que c’est celle qui est reprise en Folio, comme elle l’est en Pléiade
aucune idée de son statut juridique : le traducteur dispose-t-il sur son travail d’une protection équivalente à celle de l’auteur ? - je dispose d’une version numérique des trads de Vialatte et m’en régale, mais ne me sens pas autorisé à les diffuser pour l’instant
je ne m’attendais pas à une discussion comme celle-ci, avec tous ces rebonds, pour quelque chose qui semble tout simple à qui connaît les coulisses des bibliothèques
dans mon univers privé j’ai les mêmes pratiques, impossibilité stocker globalement les services de presse reçus, pendant plusieurs années les donnais annuellement à la Maison Gueffier de la Roche/Yon, notamment pour son fonds ressources ateliers d’écriture - cette année je les dépose chez mon libraire, Le Livre à Tours, 2 fois par an il y a des brocantes sur le trottoir dans leur rue, et l’argent collecté c’est pour la caisse qui sert au verre de l’amitié quand ils reçoivent, chaque mois au moins, des auteurs – conversion qui ne me déplaît pas
hier chez eux j’ai racheté toute une série de livres dont je me sers en atelier d’écriture, je n’ai pas de réserve particulière à balancer les anciens, quand vraiment ils sont déchirés ou éclatés (les poches) - à l’inverse, certains de ces livres j’ai un exemplaire perso et un autre pour les séances collectives
mais sur le fond, d’accord avec Kathie : avec le numérique, notre rapport au support matériel change aussi pour la sphère privée - une de mes plus hautes possessions c’était l’édition Club de l’Honnête Homme en 18 volumes de Flaubert et mon Littré en 8 tomes, il y a maintenant des années que je ne fréquente plus que les dicos en ligne (Littré, TLF, Furetière et les autres), et le site Flaubert de Rouen est bien plus complet pour le travail que mon édition papier...
le texte allemand de Kafka est passé dans le domaine public en 88 si je ne me trompe pas, ce qui a permis à d’autres traducteurs, dont Bernard Lortholary et Georges-Arthur Goldschmidt, de proposer d’autres versions, en GF ou Livre de Poche
pour ma part, ayant découvert Kafka via les traductions de Vialatte (sauf Journal), j’aurais du mal à ne pas revenir sans cesse à celle-ci, et je suppose que c’est celle qui est reprise en Folio, comme elle l’est en Pléiade
aucune idée de son statut juridique : le traducteur dispose-t-il sur son travail d’une protection équivalente à celle de l’auteur ? - je dispose d’une version numérique des trads de Vialatte et m’en régale, mais ne me sens pas autorisé à les diffuser pour l’instant
je ne m’attendais pas à une discussion comme celle-ci, avec tous ces rebonds, pour quelque chose qui semble tout simple à qui connaît les coulisses des bibliothèques
dans mon univers privé j’ai les mêmes pratiques, impossibilité stocker globalement les services de presse reçus, pendant plusieurs années les donnais annuellement à la Maison Gueffier de la Roche/Yon, notamment pour son fonds ressources ateliers d’écriture - cette année je les dépose chez mon libraire, Le Livre à Tours, 2 fois par an il y a des brocantes sur le trottoir dans leur rue, et l’argent collecté c’est pour la caisse qui sert au verre de l’amitié quand ils reçoivent, chaque mois au moins, des auteurs – conversion qui ne me déplaît pas
hier chez eux j’ai racheté toute une série de livres dont je me sers en atelier d’écriture, je n’ai pas de réserve particulière à balancer les anciens, quand vraiment ils sont déchirés ou éclatés (les poches) - à l’inverse, certains de ces livres j’ai un exemplaire perso et un autre pour les séances collectives
mais sur le fond, d’accord avec Kathie : avec le numérique, notre rapport au support matériel change aussi pour la sphère privée - une de mes plus hautes possessions c’était l’édition Club de l’Honnête Homme en 18 volumes de Flaubert et mon Littré en 8 tomes, il y a maintenant des années que je ne fréquente plus que les dicos en ligne (Littré, TLF, Furetière et les autres), et le site Flaubert de Rouen est bien plus complet pour le travail que mon édition papier...