Merci pour cette sorte de trace humide , sonore et tumultueuse qui incarne le sillage de ton travail sur le web ( depuis 12 ans dis-tu ). Elle est très harmonieuse à voir. L’éloignement par bateau est toujours fascinant. On est là, sur le pont, un peu déracinés, comme en suspension entre ciel et mer, une vague anxiété , plutôt neutre, nichée au coeur des pensées, on absorbe la lumière comme la seule manne lisible, on n’est plus tenus de parler aux autres, on tient ceux qu’on aime par les épaules ou par la main en disant de temps en temps :" Regarde !"... Je pense ici soudain à un texte de Charles Juliet sur le thème du laboureur... Le sillon qu’il nous faut tenir jusqu’au bout pour bien faire ...! Sème François , Sème ! Ton jardin virtuel hérité de friches industrielles ,de paroles citoyennes et mitoyennes n’a pas fini de nourrir les internautes lucides et les lecteurs gourmets... Pars tranquille... je t’offre une photo d’ Edouard Boubat sur un rebord de vieille fenêtre...
Merci pour cette sorte de trace humide , sonore et tumultueuse qui incarne le sillage de ton travail sur le web ( depuis 12 ans dis-tu ). Elle est très harmonieuse à voir. L’éloignement par bateau est toujours fascinant. On est là, sur le pont, un peu déracinés, comme en suspension entre ciel et mer, une vague anxiété , plutôt neutre, nichée au coeur des pensées, on absorbe la lumière comme la seule manne lisible, on n’est plus tenus de parler aux autres, on tient ceux qu’on aime par les épaules ou par la main en disant de temps en temps :" Regarde !"... Je pense ici soudain à un texte de Charles Juliet sur le thème du laboureur... Le sillon qu’il nous faut tenir jusqu’au bout pour bien faire ...! Sème François , Sème ! Ton jardin virtuel hérité de friches industrielles ,de paroles citoyennes et mitoyennes n’a pas fini de nourrir les internautes lucides et les lecteurs gourmets... Pars tranquille... je t’offre une photo d’ Edouard Boubat sur un rebord de vieille fenêtre...
Voir en ligne : Fillette regardant la mer