Berlin, pour moi en 86, ce fut une sensation de malaise partout, omniprésence d’uniformes, bruits de tirs d’armes à feu dont on ignorait la provenance ; comment ne pas voir que l’ouest aux couleurs était bien moins intéressant que l’est en noir et gris ;des amis à l’est,visite des musées dans l’ile, mais la peur soudain lorsqu’on vous faisait taire au restau, trop dangereux....
j’y suis retournée en 2005,le check-point Charlie tourné de 90°, les traces au sol qui, disparaissent sous les hotels modernes et réapparaissent plus loin, le musée juif, émouvant, la vieille université restaurée ; je n’ai pas trouvé la moindre unité à cette ville,ils n’ont pas réussi cela, il y a toujours l’est ancien,spendide,et l’ouest, Manhattan sans la hauteur ; ce qui a disparu,la tristesse des osties sans doute et encore, des divorces parmi les amis,mais la coupure est toujours là, elle crève les yeux.
je suis pourtant vraiment urbaine mais Berlin, non,je ne m’y sens pas bien. AME
Berlin, pour moi en 86, ce fut une sensation de malaise partout, omniprésence d’uniformes, bruits de tirs d’armes à feu dont on ignorait la provenance ; comment ne pas voir que l’ouest aux couleurs était bien moins intéressant que l’est en noir et gris ;des amis à l’est,visite des musées dans l’ile, mais la peur soudain lorsqu’on vous faisait taire au restau, trop dangereux....
j’y suis retournée en 2005,le check-point Charlie tourné de 90°, les traces au sol qui, disparaissent sous les hotels modernes et réapparaissent plus loin, le musée juif, émouvant, la vieille université restaurée ; je n’ai pas trouvé la moindre unité à cette ville,ils n’ont pas réussi cela, il y a toujours l’est ancien,spendide,et l’ouest, Manhattan sans la hauteur ; ce qui a disparu,la tristesse des osties sans doute et encore, des divorces parmi les amis,mais la coupure est toujours là, elle crève les yeux.
je suis pourtant vraiment urbaine mais Berlin, non,je ne m’y sens pas bien. AME