Quand on est né après 89, qu’on a jamais mis les pieds à Berlin, ni connu l’atmosphère qui pouvait régner à l’époque, il est difficile de saisir ce à quoi pouvait ressembler la ville, en dehors des photos des manuels d’histoire présentant un face à face silencieux de deux entités séparées par des morceaux de murs.
Merci pour les photos, textes et films qui permettent à une génération nouvelle d’appréhender l’âme de cette ville. Berlin me semble alors une ville en arrêt dans le temps, ou plutôt, qui attend silencieusement sous le ciel gris quelque chose de difficile à cerner. Comme si, pendant que la vie continue de se dérouler, les bâtiments marquent un temps d’arrêt et de mélancolie avant de rattraper le rythme trépidant de l’histoire.
On ne peut avoir qu’une vision biaisée de ce moment, quand on a pas vécu cette époque, mais ces descriptions me font ressentir cette ville en noir et blanc tout en sensibilité patiente. Tant pis si cette image ne vit peut-être plus qu’à travers l’imaginaire et la poésie que peuvent évoquer les textes, photos, films et souvenirs. À moins que l’esprit de cette ville ne s’incarne encore dans certains bâtiments et gravas, ou "in den Himmel über Berlin".
Tan pis si cette vision est biaisée ou inexacte, c’est celle-ci que j’aime à voir, à imaginer et que j’espère pouvoir rechercher un jour dans la capitale allemande, en même temps que le nouveau visage qu’elle offre.
Quand on est né après 89, qu’on a jamais mis les pieds à Berlin, ni connu l’atmosphère qui pouvait régner à l’époque, il est difficile de saisir ce à quoi pouvait ressembler la ville, en dehors des photos des manuels d’histoire présentant un face à face silencieux de deux entités séparées par des morceaux de murs.
Merci pour les photos, textes et films qui permettent à une génération nouvelle d’appréhender l’âme de cette ville. Berlin me semble alors une ville en arrêt dans le temps, ou plutôt, qui attend silencieusement sous le ciel gris quelque chose de difficile à cerner. Comme si, pendant que la vie continue de se dérouler, les bâtiments marquent un temps d’arrêt et de mélancolie avant de rattraper le rythme trépidant de l’histoire.
On ne peut avoir qu’une vision biaisée de ce moment, quand on a pas vécu cette époque, mais ces descriptions me font ressentir cette ville en noir et blanc tout en sensibilité patiente. Tant pis si cette image ne vit peut-être plus qu’à travers l’imaginaire et la poésie que peuvent évoquer les textes, photos, films et souvenirs. À moins que l’esprit de cette ville ne s’incarne encore dans certains bâtiments et gravas, ou "in den Himmel über Berlin".
Tan pis si cette vision est biaisée ou inexacte, c’est celle-ci que j’aime à voir, à imaginer et que j’espère pouvoir rechercher un jour dans la capitale allemande, en même temps que le nouveau visage qu’elle offre.