Quelle tristesse.
J’ai pu - enfin -, grâce au CNL, prendre 6 mois (pas une éternité) de disponibilité, comme on dit, pour écrire, et, étrangement, non, d’ailleurs, pas étrangement, je me suis dit à plusieurs reprises que c’était peut-être la dernière fois qu’une telle opportunité m’était offerte.
Je crains, hélas, que l’avenir ne soit sombre, très sombre et que mes inquiétudes, comme celles de beaucoup d’autres (libraires, traducteurs, auteurs...) prennent avec tout ça un peu plus de consistance.
Quelle tristesse.
J’ai pu - enfin -, grâce au CNL, prendre 6 mois (pas une éternité) de disponibilité, comme on dit, pour écrire, et, étrangement, non, d’ailleurs, pas étrangement, je me suis dit à plusieurs reprises que c’était peut-être la dernière fois qu’une telle opportunité m’était offerte.
Je crains, hélas, que l’avenir ne soit sombre, très sombre et que mes inquiétudes, comme celles de beaucoup d’autres (libraires, traducteurs, auteurs...) prennent avec tout ça un peu plus de consistance.