La "direction" allait donc droit dans le mur, non pas celui qu’on démantèle, mais celui que l’on cimente avec les parpaings de la colère, en attendant la percée qui point.
Frédéric Mitterrand, l’alibi patronymique, n’aura pas trop tardé pour avaliser, avaler, entériner toutes les mesures les plus réactionnaires et rétrogrades dans l’espace culturel - soigneusement encadré - qui lui a été attribué par la coquetterie du Prince.
Le ministre s’en lave les mains au fond de la bassine où son reflet cinématographique n’a rien à voir avec la dimension d’un Médicis : l’eau croupie du sarkozysme lui renvoie l’image d’un triste bouffon, encore en cour pour un temps précisément compté.
La "direction" allait donc droit dans le mur, non pas celui qu’on démantèle, mais celui que l’on cimente avec les parpaings de la colère, en attendant la percée qui point.
Frédéric Mitterrand, l’alibi patronymique, n’aura pas trop tardé pour avaliser, avaler, entériner toutes les mesures les plus réactionnaires et rétrogrades dans l’espace culturel - soigneusement encadré - qui lui a été attribué par la coquetterie du Prince.
Le ministre s’en lave les mains au fond de la bassine où son reflet cinématographique n’a rien à voir avec la dimension d’un Médicis : l’eau croupie du sarkozysme lui renvoie l’image d’un triste bouffon, encore en cour pour un temps précisément compté.
Voir en ligne : Le Chasse-clou