C’est la fin de la reconnaissance du livre et de la lecture publique comme élément majeur de la politique publique d’Etat en matière culturelle (au même titre que le théâtre, la musique et la danse...).
Cela participe du grand ménage budgétaire au nom du dogme dit de "l’assainissement des finances publiques".
Que cela inaugure une nouvelle dégradation de l’ambition culturelle et éducative de la France, cela semble être le cadet des soucis du ministre de l’industrie culturelle.
Toujours plus de cerveau(x) disponible(s) pour une consommation à gogo.
Il y en eut, en leur temps, à nous vanter le concept du "mieux-disant culturel" lors de la privatisation de TF1 et de l’attribution de la cinq à Berlusconi. Aujourd’hui, c’est du mieux-disant numérique qu’on nous abreuve.
C’est la fin de la reconnaissance du livre et de la lecture publique comme élément majeur de la politique publique d’Etat en matière culturelle (au même titre que le théâtre, la musique et la danse...).
Cela participe du grand ménage budgétaire au nom du dogme dit de "l’assainissement des finances publiques".
Que cela inaugure une nouvelle dégradation de l’ambition culturelle et éducative de la France, cela semble être le cadet des soucis du ministre de l’industrie culturelle.
Toujours plus de cerveau(x) disponible(s) pour une consommation à gogo.
Il y en eut, en leur temps, à nous vanter le concept du "mieux-disant culturel" lors de la privatisation de TF1 et de l’attribution de la cinq à Berlusconi. Aujourd’hui, c’est du mieux-disant numérique qu’on nous abreuve.