Université, bibliothèque, atelier d’écriture, atelier de lecture,politiques municipales ou nationales se mobilisent pour promouvoir la culture écrite. Ces institutions oeuvrent pour l’autonomie esthétique de l’individu, elles travaillent pour que l’héritage culturel accompagne les sources du moi à se mélanger aux textes sources, elles cherchent à favoriser le vivre ensemble, la créativité, le rayonnement d’une société, d’une époque.
Ces lieux d’apprentissages, de pratique, de formation sont vu avec des logiques et symboliques différentes. Assurer l’épanouissement indiviuduel, oeuvrer pour l’accès aux classiques, former des citoyens sensibles, des plumes officielles pour le rayonnement internationale d’une conscience culturelle, puis il y a les personnes qui écrivent dans le carnet numérique pour survivre, se faire plaisir... Tout cela est légitime d’autant plus que ces pratiques émergent des questions éternelles : d’où venons nous où allons nous ? Pourquoi la liberté de conscience est essentielle ? Comment puis-je donner sens à ma destinée entre finitude et eternité ? Quelle est l’importance de réguler le vivre ensemble sur les droits individuels et non sur la raison d’Etat...L’art d’aimer, la justice sociale, la protection de la nature, l’égalité homme-femme...L’anthropologie littéraire doit continuer de prendre la parole et la plume face aux questions personnelles et collectives. Le passage de François BON féconde la démarches de ceux qui écrivent, l’interaction entre les institutions, les deux rives de l’Atlantiques, les styles et les types de questions...
Si les ateliers de lecture veulent y contribuer à l’élan créateur de François BON cela est bien venu, on attend d’être invités...Où êtes vous ? Au café Temporel, chez vous ? Quand est-ce que l’on peut vous rencontrer à l’oeuvre pour partager une expérience littéraire enrichissante ?
Université, bibliothèque, atelier d’écriture, atelier de lecture,politiques municipales ou nationales se mobilisent pour promouvoir la culture écrite. Ces institutions oeuvrent pour l’autonomie esthétique de l’individu, elles travaillent pour que l’héritage culturel accompagne les sources du moi à se mélanger aux textes sources, elles cherchent à favoriser le vivre ensemble, la créativité, le rayonnement d’une société, d’une époque.
Ces lieux d’apprentissages, de pratique, de formation sont vu avec des logiques et symboliques différentes. Assurer l’épanouissement indiviuduel, oeuvrer pour l’accès aux classiques, former des citoyens sensibles, des plumes officielles pour le rayonnement internationale d’une conscience culturelle, puis il y a les personnes qui écrivent dans le carnet numérique pour survivre, se faire plaisir... Tout cela est légitime d’autant plus que ces pratiques émergent des questions éternelles : d’où venons nous où allons nous ? Pourquoi la liberté de conscience est essentielle ? Comment puis-je donner sens à ma destinée entre finitude et eternité ? Quelle est l’importance de réguler le vivre ensemble sur les droits individuels et non sur la raison d’Etat...L’art d’aimer, la justice sociale, la protection de la nature, l’égalité homme-femme...L’anthropologie littéraire doit continuer de prendre la parole et la plume face aux questions personnelles et collectives. Le passage de François BON féconde la démarches de ceux qui écrivent, l’interaction entre les institutions, les deux rives de l’Atlantiques, les styles et les types de questions...
Si les ateliers de lecture veulent y contribuer à l’élan créateur de François BON cela est bien venu, on attend d’être invités...Où êtes vous ? Au café Temporel, chez vous ? Quand est-ce que l’on peut vous rencontrer à l’oeuvre pour partager une expérience littéraire enrichissante ?