@françois : je ne pense pas que c’est de voir le iPad comme un « allié naturel de l’édition traditionnelle » qui offre la meilleure perspective sur les enjeux.
Je pense qu’il faut adopter plutôt comme position le fait que le iPad est une machine et que notre défi est de la « hacker » de manière à ce qu’elle serve les objectifs que nous poursuivons. Mais quels sont-ils justement ? C’est ce dont il est important de discuter.
Le iPad, ce n’est rien d’autre qu’un nouveau hublot sur un environnement culturel de plus en plus numérique, où l’écrit se mêle plus que jamais à toutes les autres formes de création.
C’est la raison pour laquelle je m’intéresse beaucoup plus « aux usages imprévus du iPad » qu’aux usages qu’Apple avait prévus pour nous.
C’est hors des sentiers battus que cela se passe. Même pas intéressé à discuter de ce qui est sur la grande route.
@françois : je ne pense pas que c’est de voir le iPad comme un « allié naturel de l’édition traditionnelle » qui offre la meilleure perspective sur les enjeux.
Je pense qu’il faut adopter plutôt comme position le fait que le iPad est une machine et que notre défi est de la « hacker » de manière à ce qu’elle serve les objectifs que nous poursuivons. Mais quels sont-ils justement ? C’est ce dont il est important de discuter.
Le iPad, ce n’est rien d’autre qu’un nouveau hublot sur un environnement culturel de plus en plus numérique, où l’écrit se mêle plus que jamais à toutes les autres formes de création.
C’est la raison pour laquelle je m’intéresse beaucoup plus « aux usages imprévus du iPad » qu’aux usages qu’Apple avait prévus pour nous.
C’est hors des sentiers battus que cela se passe. Même pas intéressé à discuter de ce qui est sur la grande route.