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cheval vapeur et livre numérique

2 août 2010, 21:36, par Mth P

Le hors - sujet, face à ton emballement explicatif, c’était couru d’avance... Je prends les éléments à la légère mais parti pour l’essentiel de ce que tu défends... J’ai envie de plaisanter aussi … En mangeant 5 livres numériques et 5 livres d’artistes par jour , crois-tu que les libraires auront meilleure santé militante ? Merci de nous donner si tu as quelques uns parmi tes hauts moments pédagogiques à nous offrir, ton actuelle définition du libraire non aphone. Tes assertions sont pour le vulgus lectopathe plutôt très techniques , et nous sommes quelques uns à savoir que tu as ( pour l’instant) plusieurs chevaux turbo d’avance en numérique, sur la question de la diffusion plus élargie des textes contemporains ou plus anciens. Mais je trouve que l’ergonomie du e-lecteur est encore balbutiante car le matériel est trop lourd et fragile. C’est encore tôt pour qu’il supplante le poche que je glisse tous les jours dans mon sac. Malgré mon abonnement ( Périmé ?) à Publie-net, je m’aperçois que j’ai plus de plaisir à lire un livre dans un fauteuil ou un lit que devant un écran. Pardon pour mon intrusion, j’étais contente de réentendre ta voix plus proche géographiquement. Sur facebook, je passais mon temps à enlever la liste de tes nouveaux amis avant de pouvoir accéder aux nouvelles sur le mur, alors, je t’ai masqué, en attendant ton retour sur le continent européen. Je plaide dans ma petite casemate artisanale de lectrice pour une plus grande liberté des vieilles rosses comme moi et pour la limitation des inséminations élitistes et formatées qui participent à la promotion de nouvelles écuries cotées en coteries, de nouvelles arrière-cours royales où le palefrenier endetté par son allégeance, sert l’avoine à de grands écuyers méprisants. Je me fais une ligne de conduite de n’acheter que de petits livres chez les petits éditeurs qui y croient encore, ou en solde, sauf pour les auteurs contemporains que j’apprécie, chez P.O.L. par exemple. Le P.M.U c’est peut-être le prix du mutisme universel des femmes face à l’addiction de l’exploitation de la viande animale, en attente de labellisation en steack tartare. On achève volontiers les chevaux même de pur-sang s’ils ne rapportent pas assez. Vive les locomotives, les légumes croquants du jour et la vie qui remue-net et sans rature !

Voir en ligne : Casaque sombre et pointure illimitée...