j’ai bien écrit, en jeune étudiant, au numéro bis du chemin des buttes, mais jamais n’oserais pratiqué cette autre adresse.
pourtant, y étant passé, j’ai en tête tout le chemin jusqu’à la maison angevine (j’avais simplement une photo pour la retrouver, dans cette ville en pente, sachant aussi que c’était en face de l’île batailleuse (seuls indices et j’ai fait l’erreur de commencer l’investigation par le haut), puis, enfin, quel bonheur de faire le va-et vient entre l’image imprimée et l’immense batisse grise aux volets fermés), puis l’Evre, puis le pont du Marillais, le café, et ces barques scellées, en attente en cette toute fin d’été.
je me suis ravancé vers l’adresse, ai posé le nez sur l’horizon, la Loire (bien creuse), l’île (bien dégarnie), puis de nouveau l’horizon. j’en étais à me demander, rêver (seulement), s’il était là.
vous avez fait un pas, et ouvrez là, avec grande discrétion, tout un imaginaire, du moins le nôtre imaginaire se bouscule devant les plus menus détails (d’un coup reviennent les descriptions, si précises déjà, que l’on garde en soi, des intérieurs boisés du château d’Argol, par exemple). un merci.
émotion grande aussi.
j’ai bien écrit, en jeune étudiant, au numéro bis du chemin des buttes, mais jamais n’oserais pratiqué cette autre adresse.
pourtant, y étant passé, j’ai en tête tout le chemin jusqu’à la maison angevine (j’avais simplement une photo pour la retrouver, dans cette ville en pente, sachant aussi que c’était en face de l’île batailleuse (seuls indices et j’ai fait l’erreur de commencer l’investigation par le haut), puis, enfin, quel bonheur de faire le va-et vient entre l’image imprimée et l’immense batisse grise aux volets fermés), puis l’Evre, puis le pont du Marillais, le café, et ces barques scellées, en attente en cette toute fin d’été.
je me suis ravancé vers l’adresse, ai posé le nez sur l’horizon, la Loire (bien creuse), l’île (bien dégarnie), puis de nouveau l’horizon. j’en étais à me demander, rêver (seulement), s’il était là.
vous avez fait un pas, et ouvrez là, avec grande discrétion, tout un imaginaire, du moins le nôtre imaginaire se bouscule devant les plus menus détails (d’un coup reviennent les descriptions, si précises déjà, que l’on garde en soi, des intérieurs boisés du château d’Argol, par exemple). un merci.