je me retrouve dans le ton de votre message, pour moi aussi il y avait eu des lettres, il y avait eu venir voir ces lieux qu’on connaît par l’oeuvre, et se dire que non, ne pas franchir l’autre espace - peut-être que l’autre jour, on était deux à être du même côté du mystère, et que pour lui aussi, ce qu’il y a de l’autre côté, qui passe par les livres et les mots, c’est de l’ordre du terrifiant : cela n’est pas nous-mêmes, dans ce que nous pouvons partager - il y a de très belles volutes ou incises sur cela dans les "Trois rencontres avec Beckett" de Charles Juliet - à distance, ce qui m’impressionne, chez cet homme dont nous parlons, c’est l’énergie, une sorte de transparence d’ondes très dures, qui se meuvent avec lui : ce n’était pas un vieil homme - une sorte de présent rassemblé - et donc rien non plus d’un pélerinage
je me retrouve dans le ton de votre message, pour moi aussi il y avait eu des lettres, il y avait eu venir voir ces lieux qu’on connaît par l’oeuvre, et se dire que non, ne pas franchir l’autre espace - peut-être que l’autre jour, on était deux à être du même côté du mystère, et que pour lui aussi, ce qu’il y a de l’autre côté, qui passe par les livres et les mots, c’est de l’ordre du terrifiant : cela n’est pas nous-mêmes, dans ce que nous pouvons partager - il y a de très belles volutes ou incises sur cela dans les "Trois rencontres avec Beckett" de Charles Juliet - à distance, ce qui m’impressionne, chez cet homme dont nous parlons, c’est l’énergie, une sorte de transparence d’ondes très dures, qui se meuvent avec lui : ce n’était pas un vieil homme - une sorte de présent rassemblé - et donc rien non plus d’un pélerinage