Certes il y a un effet d’échelle (mais je ne me vois pas comme un maître de lecture - au mieux, un passeur, médiateur, facilitateur)... Ce que vous dites est intéressant, quoique pas très nouveau, me semble-t-il. Les auteurs ont toujours été de grands lecteurs (même s’ils lisent moins une fois pris par le travail d’écriture).
En revanche ce qui est nouveau, et qui permet cette visibilité c’est la disparition de la barrière éditoriale. C’est-à-dire que je suis quelqu’un qui écrit et qui publie, comme beaucoup d’autres, sans être un "auteur" reconnu par l’institution éditoriale (à la différence de François).
Enfin, quand Cerquiglini parle de "profusion", il faut tout de même relativiser, c’est une "profusion" qui ne concernait que les clercs ; il ne faut pas croire que tous les manants, paysans, commerçants et artisans se mettaient à lire et écrire. Alors qu’avec le blog...
Certes il y a un effet d’échelle (mais je ne me vois pas comme un maître de lecture - au mieux, un passeur, médiateur, facilitateur)... Ce que vous dites est intéressant, quoique pas très nouveau, me semble-t-il. Les auteurs ont toujours été de grands lecteurs (même s’ils lisent moins une fois pris par le travail d’écriture).
En revanche ce qui est nouveau, et qui permet cette visibilité c’est la disparition de la barrière éditoriale. C’est-à-dire que je suis quelqu’un qui écrit et qui publie, comme beaucoup d’autres, sans être un "auteur" reconnu par l’institution éditoriale (à la différence de François).
Enfin, quand Cerquiglini parle de "profusion", il faut tout de même relativiser, c’est une "profusion" qui ne concernait que les clercs ; il ne faut pas croire que tous les manants, paysans, commerçants et artisans se mettaient à lire et écrire. Alors qu’avec le blog...
Voir en ligne : JLR