C’est difficile, mais vous y arrivez bien. C’est difficile, parce que beaucoup de mots (tous ?) sont piégés, qu’il faut éviter de s’exprimer par idées préconçues (en réalité préconçues différemment par tous), qu’il faut réessayer plusieurs fois, qu’il faut faire à la fois du sens, du contexte, de la référence et de la connivence pour le maximum de lecteurs en même temps (et non pour une chapelle ou des happy fews) - et puis aussi parce que ça répond. Car tous ces intellectuels majeurs, qui leur répondait ? C’est-à-dire qui osait leur répondre ? Personne, ou presque. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Alors, c’est difficile, mais c’est mieux comme ça. Et c’est nous qui le faisons, pas le donjon, comme dit Fabienne, ou le château, aurait dit Kafka.
C’est difficile, mais vous y arrivez bien. C’est difficile, parce que beaucoup de mots (tous ?) sont piégés, qu’il faut éviter de s’exprimer par idées préconçues (en réalité préconçues différemment par tous), qu’il faut réessayer plusieurs fois, qu’il faut faire à la fois du sens, du contexte, de la référence et de la connivence pour le maximum de lecteurs en même temps (et non pour une chapelle ou des happy fews) - et puis aussi parce que ça répond. Car tous ces intellectuels majeurs, qui leur répondait ? C’est-à-dire qui osait leur répondre ? Personne, ou presque. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Alors, c’est difficile, mais c’est mieux comme ça. Et c’est nous qui le faisons, pas le donjon, comme dit Fabienne, ou le château, aurait dit Kafka.
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