Voilà, j’ai trouvé. C’est Jean-Marie Gleize qui écrit :
"Il est vrai que Francis Ponge n’a jamais songé à faire école, à avoir des disciples, à divulguer une "doctrine" destinée à mettre la littérature sur la bonne voie. Lorsque, à l’époque surréaliste, il écrit qu’il s’agit "d’apprendre à chacun l’art de fonder sa propre rhétorique", ou bien en 1942 ce petit texte que j’ai reproduit en tête du Cahier de l’Herne et qui se termine par l’autodéfinition : "je suis un suscitateur", il ne pense pas à fonder un mouvement littéraire, il déclare la visée en dernière instance politique de l’écriture selon lui."
Voilà, j’ai trouvé. C’est Jean-Marie Gleize qui écrit :
"Il est vrai que Francis Ponge n’a jamais songé à faire école, à avoir des disciples, à divulguer une "doctrine" destinée à mettre la littérature sur la bonne voie. Lorsque, à l’époque surréaliste, il écrit qu’il s’agit "d’apprendre à chacun l’art de fonder sa propre rhétorique", ou bien en 1942 ce petit texte que j’ai reproduit en tête du Cahier de l’Herne et qui se termine par l’autodéfinition : "je suis un suscitateur", il ne pense pas à fonder un mouvement littéraire, il déclare la visée en dernière instance politique de l’écriture selon lui."
Voir en ligne : http://cep.ens-lsh.fr/ponge/gleize/...