si les grands auteurs (Gracq, Michaux, et même Deleuze...) ont cherché dialogue et réponse immédiate de leurs lecteurs. Je pense qu’internet aurait été pour eux le plus grand des cauchemars. Ecrivant on dialogue déjà avec beaucoup d’autres, en soi, et c’est ce dialogue qui compte avant tout me semble-t-il.
si les grands auteurs (Gracq, Michaux, et même Deleuze...) ont cherché dialogue et réponse immédiate de leurs lecteurs. Je pense qu’internet aurait été pour eux le plus grand des cauchemars. Ecrivant on dialogue déjà avec beaucoup d’autres, en soi, et c’est ce dialogue qui compte avant tout me semble-t-il.