Merci de cette continuation par le retour en arrière. Ce qui est bien clair de "notre côté" des choses, c’est que nous partons de désirs et d’utopies pour produire un certain fonctionnement du réticule littéraire qui réponde à certaines exigences. Et que nous arrivons en effet à produire quelque chose à partir de cela : quelques dizaines de blogs et de sites, une revue comme Remue.net qui aura sa fête - bien réelle - samedi prochain, un colloque comme celui de l’an dernier à Cerisy, etc.
Car il y a clairement un "autre côté" (et de l’entre-deux), le côté de ceux qui n’ont pas ou peu de désirs et d’utopies et qui se bornent (même quand ils s’agitent) à (vouloir) faire de l’argent, du pouvoir et/ou de la notoriété avec n’importe quelle activité réticulaire, fût-elle littéraire. Non que de notre côté nous ne voudrions ni argent, ni pouvoir, ni notoriété, mais ce n’est pas cela qui nous motive premièrement, qui nous origine et nous oriente. Notre moteur ne marche qu’à l’idéal.
Merci de cette continuation par le retour en arrière. Ce qui est bien clair de "notre côté" des choses, c’est que nous partons de désirs et d’utopies pour produire un certain fonctionnement du réticule littéraire qui réponde à certaines exigences. Et que nous arrivons en effet à produire quelque chose à partir de cela : quelques dizaines de blogs et de sites, une revue comme Remue.net qui aura sa fête - bien réelle - samedi prochain, un colloque comme celui de l’an dernier à Cerisy, etc.
Car il y a clairement un "autre côté" (et de l’entre-deux), le côté de ceux qui n’ont pas ou peu de désirs et d’utopies et qui se bornent (même quand ils s’agitent) à (vouloir) faire de l’argent, du pouvoir et/ou de la notoriété avec n’importe quelle activité réticulaire, fût-elle littéraire. Non que de notre côté nous ne voudrions ni argent, ni pouvoir, ni notoriété, mais ce n’est pas cela qui nous motive premièrement, qui nous origine et nous oriente. Notre moteur ne marche qu’à l’idéal.
Voir en ligne : JLR