Moi je suis un sous-doué de l’informatique, mais si je n’ai pas appris à fabriquer de ligne-programmes, je sais me servir de celles qu’on me fournit. Et c’est ça, je crois, le secret du succès de Facebook (pour lequel site j’ai créé quelques applications) on a l’impression de se rendre maître de l’outil.
Pourtant, ce n’est pas une démocratisation de l’outil internet, et c’est vrai comme tu le dis Fraçois, que ce sont surtout les professionnels qui "gèrent" les contenus (en proposant un choix, qui de toute façon est restreint et partial) mais c’est une massification de l’utilisation de cet l’outil internet. Les moyens de s’en servir sont massivement diffusés dans les communautés d’internautes.
Désormais, même moi, je peux créer un programme qui marche ! Fatalement, j’ai l’impression d’avoir progressé, selon le crédo de l’homo-occientalis, d’être bien orienté en somme. D’autant que ce sentiment est flatté par le nombre d’utilisateurs de mon programme, dont le site me propose les chiffres et même des statistiques. Je suis à la tête d’un véritable petit e-commerce ! Seulement, je me laisse berner par cette illusion première que c’est moi le créateur. Non, le créateur, c’est le site et c’est seulement lui et ce n’est pas moi que je sers, en allant vérifier si j’ai eu de nouveaux utilisateurs, ce qu’ils ont pensé de l’application... pendant ce temps c’est au site que je consacre mon temps, et mon argent, en terme de recettes publicitaires pour lui.
Facebook a su à merveille donner l’impression à ces utilisateurs, d’une véritable transparence. On voit qui, quand, quoi... mais finalement... c’est toujours le site qu’on voit. Facebook a inventé la véritable télé interactive. Avec son maquillage, son ton, ses émissions cultes (poke, guerre des gangs, groupes, cadeaux...) De même que la télé où on regarde ce qui est dit, on regarde Facebook s’écrire, en croyant que c’est nous qui écrivons !
Moi je suis un sous-doué de l’informatique, mais si je n’ai pas appris à fabriquer de ligne-programmes, je sais me servir de celles qu’on me fournit. Et c’est ça, je crois, le secret du succès de Facebook (pour lequel site j’ai créé quelques applications) on a l’impression de se rendre maître de l’outil.
Pourtant, ce n’est pas une démocratisation de l’outil internet, et c’est vrai comme tu le dis Fraçois, que ce sont surtout les professionnels qui "gèrent" les contenus (en proposant un choix, qui de toute façon est restreint et partial) mais c’est une massification de l’utilisation de cet l’outil internet. Les moyens de s’en servir sont massivement diffusés dans les communautés d’internautes.
Désormais, même moi, je peux créer un programme qui marche ! Fatalement, j’ai l’impression d’avoir progressé, selon le crédo de l’homo-occientalis, d’être bien orienté en somme. D’autant que ce sentiment est flatté par le nombre d’utilisateurs de mon programme, dont le site me propose les chiffres et même des statistiques. Je suis à la tête d’un véritable petit e-commerce ! Seulement, je me laisse berner par cette illusion première que c’est moi le créateur. Non, le créateur, c’est le site et c’est seulement lui et ce n’est pas moi que je sers, en allant vérifier si j’ai eu de nouveaux utilisateurs, ce qu’ils ont pensé de l’application... pendant ce temps c’est au site que je consacre mon temps, et mon argent, en terme de recettes publicitaires pour lui.
Facebook a su à merveille donner l’impression à ces utilisateurs, d’une véritable transparence. On voit qui, quand, quoi... mais finalement... c’est toujours le site qu’on voit. Facebook a inventé la véritable télé interactive. Avec son maquillage, son ton, ses émissions cultes (poke, guerre des gangs, groupes, cadeaux...) De même que la télé où on regarde ce qui est dit, on regarde Facebook s’écrire, en croyant que c’est nous qui écrivons !