A propos de Sandrine Cuzzucoli

Aime le temps suspendu en contemplant, lisant, dessinant, parlant, regardant le plafond, les visages, peintures, ciels.. Dans mes études passées mais encore présentes!: la littérature américaine, italienne, les beaux-arts, la traduction et d'autres choses depuis... Ecris en revue depuis environ 5 ans, dessine depuis plus, c'est un aller-retour constant un peu comme un Appel de la Forêt, le titre d' un des premiers livres de Jack London — que j'ai aimé! à suivre aussi sur Instagram.

#chroniques #08 | Fellini m’avait dit

1- Tu étais si silencieux que personne ne t’écoutait vraiment 2- En venant me voir il avait dit vouloir en savoir plus sur son monde intérieur, tous ces mouvements qui l’animaient depuis qu’il était petit, ses visions, il avait dit vouloir comprendre les moteurs derrière ses films vouloir interpréter ses rêves et je lui avais dit de les prendre en Continuer la lecture#chroniques #08 | Fellini m’avait dit

#Chroniques #07 | Supposons que Fellini

1-Dire encore oui au monde. 2- Supposons que mon ordinateur bloqué lance une alarme ultra-bruyante en me demandant d’appeler un technicien à l’autre bout du monde, ce qui est vrai. Supposons que ce technicien m’insulte parce que je ne veux pas suivre ses conseils, ce qui est vrai. Supposons que Fellini, après un long voyage, continue d’entendre des bruits métalliques Continuer la lecture#Chroniques #07 | Supposons que Fellini

chroniques #05 | Fellini parie

1- Fierté de l’homme sans cesse en acte sans peur au devant de lui. Fierté de l’homme sans peur sans jamais aucun acte derrière lui. 2- Fellini avait donc sous l’injonction de Berhnard commencé à dessiner ses rêves leur accolant souvent des textes pareillement à un storyboard, un scénario de film, en fait le film de sa vie. Il avait Continuer la lecturechroniques #05 | Fellini parie

#chroniques #04 | Fellini flotte

1- Pas question de ne pas voir les fantômes. Ouvrez, fermez les yeux….Puis, parlez-leur ! 2- Devant mes yeux grands ouverts, diférentes tonalités allant du blanc au noir étaient apparues et avaient comme par magie décomposé et recomposé un univers scénique reconstruit où G.Mastorna s’était enfoncé à la toute fin du film. Sans doute malgré lui. La lumière du jour Continuer la lecture#chroniques #04 | Fellini flotte

#chroniques #03 | Fellini tourne

1-  Ecoute comme le monde résiste en une sorte de musique symphonique ! 2-  Guido, son Eminence t’attend/je répète: Guido, Son Eminence t’attend/vos vêtements, faites vite !/le cardinal vous attend/dites-lui tout, confiez-vous, ne lui cachez rien/si vous voulez bien, glissez-lui un mot en ma faveur/c’est une occasion en or/ le cardinal, veinard, va t’octroyer des dispenses/même mon divorce au Mexique/demande-lui, Continuer la lecture#chroniques #03 | Fellini tourne

#chroniques #02 | Fellini raconte

1 Comment dire sans avoir aussi un peu tout oublié ? 2- La caméra s’était déployée tournante et enveloppante tout autour de toi assis à notre table à manger, sorte de longue table de ferme où les invités s’étaient succédés pour laisser place au vide prolongé de leurs présences et de leurs rires. A quoi bon ensuite les avoir imaginés, Continuer la lecture#chroniques #02 | Fellini raconte

#chroniques #01 | Fellini ne dort pas

1 Un monde qui en appelle à notre resistance, attend de nous d’autres discours que les siens. (dans un studio de cinéma). 2 Dans le premier plan, il y avait eu tellement de monde dans la rue, sur la place, sous les arcades de la ville de province. Beaucoup se croisaient en se saluant car ils se connaissaient. En échangeant Continuer la lecture#chroniques #01 | Fellini ne dort pas

#chroniques #00 | ô Federico…

1 E. me surprend quand elle me parle au téléphone de la période où Fellini a poursuivi en justice la chaine de télé de Berlusconi. A l’époque, il s’était haut et fort déclaré contre les spots publicitaires au milieu des films retransmis. Que dirait-il aujourd’hui ? Elle continuait : Il aurait eu le vertige !….Le vertige des images en accéléré, Continuer la lecture#chroniques #00 | ô Federico…

#voyages #09 | près de descendre du train

près de descendre du train, E. m’appelle au téléphone pendant que je salue d’un nouveau sourire mes voisines asiatiques sans ne rien comprendre à ce qu’elles semblent gentiment me murmurer, ce dont je mets au courant E. (je lui décris la scène, elle rit), elle qui a toujours été attirée par le Japon et qui enchaine avec facilité sur Fellini Continuer la lecture#voyages #09 | près de descendre du train

#voyages #08 | Cabiria

Cabiria, Giulietta, soit la fille née des flammes, marche sur cette plage déserte non loin de la mer, elle s’en va bruler des vêtements dans un feu de camp, les mêmes vêtements qui la veille flottaient au vent sur le fond d’un paysage désert habité d’une vieille femme d’un cheval et d’un cerf-volant, la banlieue près de la mer sa Continuer la lecture#voyages #08 | Cabiria