rayon bison
samedi 11 décembre 2010
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Dans les étrangetés commerciales (Leclerc de Montbéliard lors d’un raid sandwich pour nos répèts Ars Numerica), se demander quand même en quoi le trophée du bison empaillé pouvait favoriser la vente de pâté, et ce que l’enseigne d’hypermarché cherchait à réveiller comme vieille symbolique de la chasse. On élève donc fréquemment dans nos provinces bisons et autruches pour viandes exotiques, après tout d’autres tentent bien de diffuser des livres numériques (et alors le trophée au-dessus, via site web, soi-même empaillé ?)...


François Bon | le journal images
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1ère mise en ligne et dernière modification le 11 décembre 2010.
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Messages

  • La boucherie chevaline du centre commercial de la cité de la Plaine, c’étaient deux hommes et une femme à la caisse et sur le plan de travail/billot parfois posée la tête d’un cheval qu’un des deux hommes entreprenait de fendre à la hache - en passant, tourner vivement le regard de l’autre côté, salon de coiffure dames (mais le bruit sourd)

    Voir en ligne : ms

  • ... lorsque celui-ci n’était pas de l’ordre du pur nécessaire ?
    Le conseil d’un ami, un bon souvenir alimentaire, le conseil du commerçant (mais si on le sollicite c’est que déjà on souhaite), l’anti-conseil d’un bien-aimé (Ne prends pas ça, c’est trop sucré, je te connais tu ne vas pas aimer ; et nous : - mais laisse-moi donc goûter), un cadeau qu’on veut faire.

    Je n’ai décidément jamais été sensible au bison empaillé.

    Ce samedi-là pas de courses mais de la danse et du Rond-Point puis un dîner dans un café bizarrement ouvert comme pour la belle saison alors qu’il faisait froid, néanmoins bon repas. La pièce, décevante pour une fois. Et très vite oubliée (même si pas si mal jouée).

    Voir en ligne : traces et trajets

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