compléments à « Proust est une fiction », le Seuil, 2013
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[hors série] voulez-vous y conduire le mort que je suis ?
13 décembre 2012, par François Bon -
Nancy, 1998 | abîme aujourd’hui la ville
13 décembre 2012, par François Bonhommage à Alexandre Bertrand, in memoriam
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[40] elle avait l’air d’une rose stérilisée
13 décembre 2012, par François Bon« Ayant l’air d’une réduction en pierre ponce de soi-même », écrit Proust, ou bien – en plus connu – : « c’était comme si on les avait vus à travers une vapeur colorante, ou mieux un verre peint qui changeait l’aspect de leur figure », le moment où le narrateur s’immerge dans le salon Guermantes au début du Temps retrouvé est bien sûr une plaque pivot chez Proust. La construction d’une séparation de temps, parce que l’éloignement de temps se construit par la phrase même : au début, il n’est (…)
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pérennité de l’oeuvre numérique
12 décembre 2012, par François Bonune substitution de logique : notre bibliothèque numérique n’est pas forcément patrimoniale
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du prix des Classiques sur publie.net
10 décembre 2012, par François Bonimprovisation sur des questions d’Hervé Hugueny (Livres Hebdo)
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[39] les syllabes du vers remplirent aussitôt la mesure d’un alexandrin
9 décembre 2012, par François Bonpour celles et ceux qui ne croiraient pas que Proust a connu Baudelaire
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[hors série] un dromadaire d’argent niellé aux yeux incrustés de rubis
9 décembre 2012, par François Boncompléments à « Proust est une fiction », le Seuil, 2013
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et les avions ne feraient plus mal
8 décembre 2012, par François Bonavoir vu cela avant, avoir vu la fosse, avoir vu cela grandir
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et si ça commençait un peu, tout ça ? bulletin, n°9
8 décembre 2012, par François Bonla lettre publie.net du 8 décembre 2012
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[38] secrète, bruissante et divisée, la phrase aérienne et odorante
7 décembre 2012, par François Bon« Il leur semblait quand le pianiste jouait la sonate qu’il accrochait au hasard sur le piano des notes que ne relient pas en effet les formes auxquelles ils étaient habitués, et que le peintre jetait au hasard des couleurs sur ses toiles. » Cela, c’est comment les époux Cottard, qui savent bien qu’on ne peint pas quelqu’un en lui faisant des cheveux mauves. Swann – quand on lui dit que cette sonate marque bien l’aliénation mentale dont est paraît-il victime le vieux Vinteuil, est mis en (…)