trans chaos


À la station-service de Jaunay-Clan sur l’A10 sens descendant où je fais systématiquement une dizaine de photos chaque fois que je me rends à Poitiers, ce vendredi l’inscription trans chaos ou à peu près (en espagnol : transchao) sur un des camions au repos – chacun abritant dormeur. Que traversons-nous d’autres, nous tous, que le chaos commun ? Saison où il est nettement plus perceptible.



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 13 novembre 2010
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Messages

  • (personne du Futuroscope alors ? ce que c’est que d’avoir la force de l’institution, hein...)(que le monde change, que la "communication" ordurière pourrisse où elle se trouve) les turfistes dans le métro, ils marquent le cheval, le jockey (dommage je ne sais pas faire) (je me souviens d’un enquêteur qui ne faisait que ça...) et attendent après avoir misé (il y avait eu un Montparnasse aux Folies) (une appétence particulière pour ce type de types ? je ne crois pas, bookmakers, l’Arnaque peut-être ? Robert Redford et Paul Newman ?peut-être)

  • j’aime cette (ta) façon de comprendre le reste du monde, ce musée posé là comme une fleur, qui semble ne tenir que peu, s’envoler au moindre tremblement de terre par exemple, les 3 galeries, l’ouverture sur la ville, une sorte de vraie réussite (en tout cas, ce voyage oui)(revu Alberto Giacometti)(à toi, merci)

  • c’est étrange comme ces choses restent comme en elles-mêmes : on futsigeait cette façon de faire, on agonisait ceux qui la servaient, il y avait de la caméra à l’épaule, des acteurs comme vous et moi, une histoire sans doute, mais inutile, minime et sans doute innocente, ça s’appelait la nouvelle vague, sans doute aussi Bertrand Tavernier n’en fut-il guère, on s’en fout, mais cinquante ans plus tard, un attachement aux costumes, aux décors, aux lieux, à l’histoire, peut-être grande, madame de La Fayette et la Saint Barthélémy, on a tous appris ça, n’importe voilà Lambert Wilson qui périt, et le prince de Montpensier (Louis Leprince-Ringuet, hein) toujours aussi jaloux... Comme on sait j’aime le cinéma, celui-là aussi, d’autant que j’aime assez ce réalisateur, mais il manque un vrai argument (que madame de montpensier veuille ce guise, on s’en fout, qu’il la trahisse après l’avoir abusée, on s’en fout, que le frère du roi ait des vues sur elle, on s’en tamponne allègrement...)

  • son petit potager, sa treille, vendanges tardives

  • j’ai manqué l’appel d’offre de la bpi, tant pis, il y a parfois des moments où je me demande pourquoi faire, travailler ? sur le bureau, les factures allongées dans leur chemise jaune marquée "courrier 2010" ne me regardent même pas...

  • Façon de parler. Pour les marins au départ en ce samedi démonté, le calme n’y était pas mais les risques si. J’avais rarement été d’aussi près confrontée au danger qu’il y a pour certains à tenter de gagner leur vie. Qu’on ne vienne pas me raconter que c’est aussi ce qui leur plaît. Si les conditions économiques étaient plus acceptables, de telles conditions météos ne seraient pas affrontées.

    Le patron de l’hôtel précise qu’ils partent pour une quinzaine et que le retard au départ peut faire d’une campagne de pêche un raté. Mais il les traite de fous et s’inquiète. Il doit avoir des potes parmi les embarqués.

    Voir en ligne : traces et trajets