VOUS ÊTES DANS : #sommaire journal

0 | 7 | 14 | 21 | 28 | 35 | 42 | 49 | 56 | ... | 1449

Hier, en fin d’après-midi, et probablement encore dans le trouble de l’intervention de 40’, comme par hasard sur notion de « réel », et accompagnant Steen Bille-Jorgensen, notre invitant, pour reprendre sa voiture, dans ces allées toutes boisées qui séparent les maisons d’habitation, dans ce calme des villes nordiques, je sens quelque chose éclater sous ma chaussure. Surpris, même avec un sursaut de peur je crois, je découvre avoir marché sur un oisillon mort, et qu’il a éclaté. Ça n’aurait rien changé (...)

Outre les commentaires ci-dessous, d’autres ont voulu reprendre l’exercice, et je crois que c’est précieux :
Emmanuel Delabranche, architecte, auteur, photographe ;
Coline Pierré, écrivain, musicienne ;
Je rajouterai les liens si d’autres se joignent !
C’est bizarre cette période, à l’écart des grands projets, trop de dispersion contrainte, pas de certitude sur le moyen et long terme, et un monde tout à ses démons qui laisse nos agendas bien blancs pour l’an prochain. Pas de baisse de moral, cet (...)

Non mais vraiment, voyez-moi ça : on avait oublié qu’il était mort – c’était quand même le 18 mars, on est le 10 avril – et simplement il était là, dans son frigo de luxe capitonné de blanc, tout comme il aimait bien les Chevrolet...
Et pour l’hommage dans son propre club, resté patron à 20 jours post-mortem, un peu comme le type dans Un air glacial de Lovecraft qui se réfrigère à l’ammoniaque 18 ans après sa mort, il se fait exposer là comme Lénine sur la place Rouge ou Mao je ne sais plus où, momie bien (...)

Soyons clair : si j’évoque ici des événements autobiographiques, c’est qu’ils n’ont aucun intérêt en eux-mêmes, voire qu’il ne s’est rien passé du tout, sinon qu’ils engendrent – toujours ici-même – parole.
Les journées en ce moment sont en dents de scie. Hier soir ça n’allait pas du tout. Un coup de fil au mauvais moment. La valoche à faire alors qu’à peine remis dans les habitudes du boulot en turne. Puis nuit avec réveil une fois par heure, sauf tomber coma lourd juste au moment où le réveil sonne.
Après ça (...)

On n’entend pas des nouveaux mots tous les jours, surtout s’ils ne sont pas nouveaux. Noms qu’on n’entend que si l’usage vous y amène. Ce matin, chez l’ami garagiste, il était question de pompe hydraulique C5 à trouver d’occase dans une casse, moyennant quoi soit je pourrai rouler encore un peu avec la vieille bagnole, soit – c’était son idée : « la mettre sur le Bon Coin, et peut-être tu en tires de quoi rembourser la pompe ». Sinon, « au pire on la rend à l’épaviste ». Dans le vocabulaire des vieux (...)

Je ne connais pas cet auteur, ne l’ai jamais lu et n’ai jamais eu affaire à lui, et je parle sans acrimonie : les copains que j’ai et qui sont dans ces diffusions main stream, ils ne sauraint pas écrire autre chose, ont le même plaisir à leurs trucs que moi aux miens, et probablement le même rapport de nécessité.
C’est juste l’organisation sociale qui s’y greffe, qui m’intéresse. L’affiche sur le quai de gare (on n’a jamais affiché mon site Tiers Livre sur les panneaux du quai de gare à Montparnasse, (...)

Dès mon premier Mac portable (PowerBook 145, février 1993, bientôt un quart de siècle), je découvrais le petit reset près du bouton Power. Quand ça plantait, on y insérait le bout d’un trombone et ça redémarrait. Je ne vois pas de table de travail, pendant toutes ces années-là, sans un petit trombone déplié qui traîne. Système 7, 8, 9 jusqu’à l’arrivée du X en 2004, avec le multi-tâche, le plantage fait partie de la routine à anticiper comme on peut.
Maintenant on a la fonction « Forcer à quitter » et quelques (...)