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Qu’on me pardonne la petite approximation grammaticale : c’est bien des éditions de Minuit que je vais parler. Et de quelques problèmes (ou justement, avec Minuit, de non problèmes) touchant les droits d’auteur, les contrats et le juridique aux temps numériques.
Rappel : spécificité française (et uniquement française) d’une exception au droit commercial, qui limite les contrats à 10 ans, pour les contrats d’édition qui, eux, peuvent s’aligner sur la durée de la propriété intellectuelle (70 ans post (...)

Pas pu m’empêcher d’aller lire sur l’ordi l’article du Monde qui s’intitule « une rentrée littéraire prometteuse », même si je sais bien que c’est pas eux qui font la pluie et le beau temps, et que c’est à nous de faire le job pour les livres qu’on souhaite défendre – par exemple eu plaisir à voir surgir Thomas Giraud qui publie une fiction biographique sur Élisée Reclus (pourtant chez un « petit » éditeur, La Contre Allée) et apparemment ils ont manqué à citer les Vies prolongées d’Arthur Rimbaud de Thierry (...)

Dans le rêve de cette nuit, j’accompagnais [...] qui souhaitait acheter de gros poissons chez un marchand de plein air, ces poissons me semblaient trop gros et je n’avais pas du tout envie de poisson. On devait être à Cergy puisqu’on remontait, avec un genre de diable trop gros aussi, une galerie commerciale et que soudain je croisais A.I., comme si lui-même avait une raison d’être ici à Cergy en plein mois d’août. Plus tard avec [...] on était sur une plage (je n’aime pas être sur une plage) et l’eau (...)

Le travail d’écriture tous ces temps est trop tendu, tenseurs des travaux en cours – nouvelle traduction Lovecraft qui embraye, cette série Baudelaire totalement imprévue, tenir le rythme pour les ateliers, le tas de sable à remuer à la brouette pour mise en place de la collec de livres –, ou juste le droit d’un peu de dérive et lecture, pour que le travail de journal soit régulier, et tout trop fragile pour le droit d’arrêter. Ou bien, dans ces choix d’orientation qui ne sont pas faciles à tenir, où il (...)

« Je n’ai pas vérifié, mais tu écris beaucoup moins sur ton site », dit Erika. « Tu as quoi comme grand projet en ce moment », dit Erika. J’ai dit qu’en ce moment je pensais surtout à mes petites vidéos, et y être moins maladroit. Et puis, comme entre nous il y avait une table, elle dit : « Alors il n’y aura même plus besoin de dire “ceci est une table” ? » Dans ce qui me disait Erika, il y avait une question sous-jacente : la complexité de la langue, ce qu’on apprend chez Proust, la beauté de la langue telle (...)

Cette année a été rude comme peu d’autre, même pas rude : usante, sans perspective, peineuse. Peut-être pour ça que l’enfoncement Internet servait d’antidote : dans les vidéos (à l’instant, celle sur Balzac) et dans ce qui s’écrit ici sur le site ça va bien. Jamais mégoté sur le boulot, les 2 jours école toujours faits avec curiosité, appétence ou plaisir, intensité – sinon un contentieux pour 2 élèves éjectées qui n’arrive pas à passer et va modifier en profondeur mon rapport à ce que là-bas je fais. Ça (...)

Est-ce que vous vous en souvenez ?
C’était mercredi 22 juin. Une fois de plus le RER retour de Cergy à Paris nous laisse en rade. On finit par nous détourner sur Poissy, puis, au bout de 3 bons 1/4 d’heures, un train est affrété pour Saint-Lazare, évidemment c’est bondé à pouvoir lever les pieds du sol rien qu’avec la poussée des voisins. À l’arrêt Sartrouville, la musique dans mon casque s’arrête (je me souviens du titre, mais je ne le dis pas), le type à côté de moi s’est fondu dans la foule du quai, les (...)