Gabrielle Roy

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Journées immobiles et comme suspendues à l’intérieur de soi-même, en laissant dériver où ça vous pousse. On ne trouve pas forcément du neuf. Mais on heurte aux murs moins violemment. Il me faut beaucoup de désoccupation pour quelques renversements lents. Notions de territoire et de distances très présentes, et l’étroitesse de la Loire, je ne sais pas pourquoi, ce matin dans le brouillard froid. Alors reparti vers Gabrielle Roy, ses traces dans ce site, comme ici ou ici, je cherche d’autres traces, mais je ne les retrouve pas. Alors que j’ai parfaite mémoire de chacun de ses livres lus. Me revenait aussi cet hôpital où elle est morte – on habitait juste en dessous, du coup, sa façade terne, le recoin de cours avec les infirmières venues tirer leur clope, le foyer de l’armée du salut en face, ça revient avec force : on devrait avoir le droit, quand besoin, de retourner dans les endroits où on a passé pour faire la photo qui manque.


écrit ou proposé par François Bon _ licence Creative Commons BY-NC-SA (pas de © )
1ère mise en ligne et dernière modification le 29 décembre 2011
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