2019.07.17 | cul des camions sur l’A 10

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ma banque est un fake

Il y a une dizaine d’années, j’ai fait quasi toutes les semaines de Tours à la fac de Poitiers, c’était une belle expérience et je suis toujours en contact avec certain.e.s des L3 rencontrés ces années-là. Puis après il y a eu Sciences-Po Paris, puis l’école d’arts Cergy, et chaque expérience s’ancre dans une durée, avant qu’on quitte le port pour une autre traversée.

Depuis bientôt 3 ans, c’est l’autoroute pour l’EHPAD, un autre vécu dense. Alors forcément je connais à peu près chaque colline du tronçon, et toutes les saisons. Par contre, depuis il y a eu le prolongement du TGV jusqu’à Bordeaux, de gros chantiers, et les stations-services où j’avais mes habitudes, leur côté un peu ancien, déclassé que j’aimais tant pour la pause rituelle avant d’arriver, remplacées par la même standardisation.

Troublé donc de prendre ce matin la même route, mais pour l’aventure de trois jours d’écriture dans les stages proposés par Dominique Pifarély. Pensées pour Eric Tabuchi en photographiant ces géométries peintes que sont les arrières de camion. Fait aussi quelques photos à l’aire de Chatellerault où je m’arrête pour prendre un café : les heures du matin sont les meilleures pour rouler, probablement ce sera le journal de demain. Au prieuré de Saint-Léger La Pallu, suis passé en mode vidéo, mais trop de montage, en fin de journée trop prise par le stage même, pour un journal au quotidien, enfin on verra dans l’insomnie, ici dans le Motel bord de route, au Futuroscope.



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 17 juillet 2019
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Messages

  • (je me souviens aussi qu’il arrivait que je ne signe pas) (là, il ne veut plus de ça) (j’en suis à ne pas dormir pour cause de vin blanc avec les amis voisins - ne pas oublier de signer contre la privatisation des aéroports faire de l’entrisme pour continuer à se regarder encore dans la glace) (une photo qui datera de - plus ou moins - dix ans ce sera le gimmick - celle-ci vient de Granville)

  • Je ne prenais pas l’autoroute ce jour-là, n’étais qu’un piéton à une porte de Paris.
    Mais voilà, ce car trouvait moyen d’être garé à la fois sur une piste cyclable et sur une partie du passage piéton, suffisamment pour masquer le feu de signalisation qui nous concernait dès lors que l’on venait d’en face, la rue à traverser.
    On a toutes et tous fait comme on a pu. Seulement c’était nous faire courir un bien inutile danger. Pour quel confort de quelques-uns ? Quelle économie ?

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