voyager seul

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Quid novi : quoi de neuf ? Bizarre, venu ici avec charge d’enseignement, de découvrir que l’étudiant français que vous avez dans votre groupe tient blog lui aussi, et donc un carnet de voyage avec ses impressions de Québec, ce que je fais ici aussi, forcément – on s’en est aperçu, porte-clés y compris. Mais Sylvain Rabier dit que ses marques, ce qu’il prend par texte, images, voyages, marches, c’est pour voyager seul. Ce n’est pas mon cas, et pourtant combien, souvent, les perceptions sont croisées, accumulées, mais vous remettent évidemment seul face à vous-même dans le travail intérieur qu’elles provoquent, cette notion d’espace en tout premier. Donc suivre ces feuillets québécois, et ce soir examiner ce qui se croise, d’images, de perceptions, de décalages (je ne suis même pas allé encore aux chutes Montmorency, même si récemment pris un thé à même la Montmorency gelée, quelques kilomètres plus haut). Et si par hasard tu passes là, Sylvain, voici lien vers Jean-Paul Goux – à propos de lyrisme et continuité. Photo : Québec, par SR.


LES MOTS-CLÉS :

François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 4 février 2010
merci aux 783 visiteurs qui ont consacré 1 minute au moins à cette page


Messages

  • La technique m’ennuie au plus au point. Peut être aussi parce que mon incompétence en la matière m’y fait passer trop de temps. Mais si je veux enfin migrer sur wordpress (bientôt) il faut mettre les mains dedans. Pas mon truc cela dit. Les mains dedans. L’impression aussi que ce n’est jamais fini.

    Voir en ligne : KMS

  • Un mardi sur deux, dix heures, juste le temps d’un tour de parc avant de retrouver les 4°8 et les autres.

  • ce matin, chez le notaire "je suis étonné de vous voir, j’ai reçu un mail de votre soeur hier me disant que je n’étais plus votre notaire..." la vie passe, mes soeurs délirent, voir ça me fait pleurer, vraiment, ça dégrade le souvenir, ça habille de vêtements ignobles les pensées spontanées, ça ne fait finalement que calculer... ça me fatigue... je me promène, lunettes noires, écouteurs, casquette, je marche, je photographie (j’arrête la musique), je ne sais pas pour ce truc-là, cette annonce du métro, ce qu’elle a de spécial, mais c’est au minimum la troisième fois que je la pose ici... je suis fatigué, là (il est un peu tard aussi) (demain l’avion : bon voyage)

  • avec H et L, midi italien, vendredi après midi, pizza calabraise et fritures d’éperlan, caponata et salade mesclun, vin de Sicile (merci H) : la grande vie (j’aime les grands boulevards) (les boutons de manchette un peu cheap des voisins de table : on ne les voit même pas, c’est dire) (à ce soir) (la rupture est consommée entre les filles et les garçons de la fratrie... : nous sommes agis et nous ne faisons rien pour contrer cet état familial, dlamerde)

  • Je ne serai partie que deux jours, mais ils pourraient compter. J’ai trois missions à remplir dont une alimentaire (trouver de la pasta speculoos crunchy), et une concernant mon travail. Je passe le jeudi à m’y préparer. Il me faudra être solide.
    Je sais déjà que le vendredi soir, la solitude ressentie sera infinie.

    Voir en ligne : traces et trajets