Météo : gris poisseux. Travail : retards mail première phase, élimination. Préparation radio, les transitions. Ecrire : une fois qu’on aura fait de la place (épreuves papiers, terminer relire). Pas de déplacements ni sortie de dimanche à jeudi.
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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2009.05.24 | gris poisseux
24 mai 2009, par François Bon -
averses, et Jourdan
23 mai 2009, par François BonMétéo : averses.
Professionnel : stage écriture Normale Sup.
Nuage : bref sommeil brutal d’après-midi dans le train. Pas comprendre ni où ni quoi au réveil. -
reprendre autrement
23 mai 2009, par François BonIl y avait besoin d’une interruption pour faire le point. L’outil est au point : mon intervention ne dépasse pas 3 lignes et une photo du jour. Vous disposez des commentaires, et de la possibilité (de la recommandation !) d’y ajouter une photo, un film, un son, un fichier PDF d’annonce. Essayerai d’ajouter des mots-clés : lieu, votre pseudo, auteurs, thèmes. Et pourquoi pas accueillir vos annonces blogs, mises à jour, événements, parutions...
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entracte
15 mai 2009, par François BonChers amis du Petit Journal : exactement 18 mois de mise à jour (presque) quotidienne, et près de 5000 contributions vôtres, y compris avec image incluse ces derniers mois. Mais une charge de travail accrue, d’une part avec l’évolution de publie.net et sa gestion, les apprentissages et la veille numérique que cela suppose, d’autre part le fait qu’un site Internet doit sans cesse être questionné, remanié, l’ouverture de nouveaux chantiers très excitants, en particulier une radio web, enfin (…)
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littérature sex-shop
15 mai 2009, par François BonÉtrange, pour une journée qui se voulait d’étude et réflexions, qu’on nous enferme toute la journée sous les sex-shop : ce n’est plus le Pigalle des surréalistes. Encore moins avec ce temps de novembre en mai. Du coup c’était quand même la question générale : que s’agissait-il inconsciemment de démontrer, en nous exhibant là ?
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enfermements divers
14 mai 2009, par François BonAujourd’hui ce sera Paris. C’est bien d’écouter les autres, mais c’est la journée pour parler 15 minutes : quand aurais plutôt envie de rester là, faire le point, tenter des trucs, avancer dans cette histoire de radio web. Puis commencer progressivement le compte à rebours des heures TGV (et le coup dans le porte-monnaie, chaque fois, aussi).
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les fous de l’île
13 mai 2009, par François BonGérard Macé, FB, Gabriel Bergounioux, Pierre Bergounioux, hier soir avant la rencontre aux Fous de l’île. Merci aux présents, et à Frédéric Feredj pour l’accueil et l’organisation (et on a même eu le temps avec Gabriel d’acheter un sandwich jambon de Bayonne sur le quai de la gare d’Austerlitz avant le 22h53, où j’ai pris cours particulier d’histoire de la phonologie : vous savez, vous, combien on a de voyelles en français ?). La photo est d’Armand Borlant (qui en a fait bien d’autres, et (…)
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maison de campagne
11 mai 2009, par François BonJournal irrégulier, comme dirait Emmanuel Darley, mais trop de chantiers ouverts à la fois, dont abandon de Word, traitement de texte que j’utilisais depuis février 1993 (au profit de Pages, qui me permet de prendre en charge directement les mises en pages numériques de publie.net), la préparation de dossiers pour l’an prochain, et autres dans liste des retards. Mais on garde ouvert, ce qu’il faut lire ici ce sont vos envois de photos dans les commentaires... Alors juste photo de ce que (…)
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résister au dehors
4 mai 2009, par François BonAvoir encore une fois contourné toute pulsion de rejoindre le dehors. D’ailleurs l’indifférence a été à peu près symétrique (même le téléphone etc.). Étrangetés du java script.
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bord de l’eau
2 mai 2009, par François BonC’est son territoire : marcher le long de la Loire, prendre le pont, la rue qui va jusqu’aux Halles, quelquefois celle qui va vers la fac. Il a ses points d’arrêt, dans les carrefours, aux feux rouges. Ces dernières semaines, pas de papier à la main, ni de ces sacs ou chiffons qu’il accroche énigmatiquement à tel endroit de sa passée. En dix ans, je l’ai souvent photographié. Maintenant, parfois, on arrive à parler. Ce n’est pas facile : il a sa langue, vient avec réticence dans la nôtre.