« C’est notre usine Seveso », dit mon frère. Et pourtant, toujours l’impression que ces masses grises organisées conviendraient aussi bien à la lecture Zeppelin que la magnifique longueur de la Corderie royale qui m’a accueilli. Petites enceintes, petit projo, mais bon souvenir – plus Raymond Bozier pour faire le lien.
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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Charente aperçue
11 octobre 2008, par François Bon -
on ne rembourse pas
10 octobre 2008, par François BonCette jeune femme en face de moi dans le train s’habille très mode, et jusqu’à Vendôme elle lit Gala. Puis elle sort le Houllebecq Henri-Lévy de chez Flammarion, lit 3 pages, fait la grimace, regarde la fenêtre, relit 2 pages, fait la grimace, regarde définitivement la fenêtre. A part ça, Le Clézio a le Nobel, c’est dans le Libération du type à côté de moi, mais il ne lit que les articles sur l’économie, aurai pas pu voir ce qu’ils en racontent. A côté de la fille, donc pile genou à genou (…)
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2008.10.10 | Noirlac, catalogue du merveilleux
10 octobre 2008, par François Bondu droit d’accès en abbaye comme favorable aux auteurs contemporains
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Noirlac
9 octobre 2008, par François BonÉtrange quand même, à intervalles réguliers, de disposer d’une abbaye cistercienne où aller à sa guise. Qu’on aime les pierres, le changement des lumières (un peu moins le TER 6h24).
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2008.10.08 | Apsara rue Daguerre
8 octobre 2008, par François Bonen route vers l’Arbre à Lettres, pause thé dans librairie à vendre
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en finir avec
7 octobre 2008, par François BonAu magasin de guitare ils tutoient tous les clients. La dernière fois ils m’ont tutoyé encore. Ce matin, je m’arrête prendre un câble XLR, j’ajoute un jeu de cordes et 4 médiators Dunlop. Le vendeur – Pour vous, c’est tout ? Et à un autre client : – J’en finis avec le monsieur. Voilà, j’ai pris de l’âge.
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encore une
6 octobre 2008, par François BonOn a beau se dire que ce qu’on est en train d’apprendre sur la fabrique des livres numériques y a pas beaucoup de traces de pas dans le paysage, il y avait encore une ligne orpheline à la page 198 de nouvelle version Voix de la mer et pas eu le courage de reprendre encore une fois le PDF.
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enfoncement
5 octobre 2008, par François BonCes réactions parfois de tout laisser résonner sur une coque tenue à distance, et qu’on ferme le bruit comme on ferme les yeux : alors ne plus rien faire, mais c’est l’impasse. Ne pas savoir ne pas avoir peur (de ce matin 6h à ce soir 22h).
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état grippal
4 octobre 2008, par François BonDans le sommeil d’après-midi qu’on s’accorde parce qu’en fait rien moyen d’autre, souvenir qu’il y a eu des rêves, mais inaccessibles. En émerger comme d’une paralysie, s’imaginer que ça a duré des heures et des heures, mais non.
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2008.10.03 | carnets, stylos, notes
3 octobre 2008, par François BonCe matin, énorme trouille : seul interlocuteur pour 3 heures des bibliothécaires de Seine-Saint Denis, qui ne pouvaient pas s’en rendre compte, puisque habitués à faire plancher pour eux les diverses catégories professionnelles qui nous rassemblent.
N’empêche, encore à 3h50, hôtel Ibis métro Convention chambre 501, je me relevais pour noter sur mon plan (ensuite transféré en PDF sur la Sony, et sans regret pour l’usage) un titre en gros caractères : à tâtons. Ce qui n’était pas tout à fait (…)