Daniil Harms | 5 histoires (plus une dernière)

le grand dérègleur de la logique du vivre


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Harms, ou Kharms, ou Charms... l’impossibilité de transcrire la prononciation russe ne change rien à la légende de cette immense victime du stalinisme, un destin aussi tragique que celui de Mandelstam. Daniil Harms a laissé ces proses courtes, héritées des absurdistes russes, sur des fragments de papier dissimulés, là-même où on l’a fait mourir de faim, dans les prisons camouflées en asiles psychiatriques de Staline, à 37 ans. André Markowicz dit que lorsqu’il a été enfin publié dans son pays, en 1974, trente ans plus tard, tous les Russes connaissaient ses histoires par coeur.

On en trouve plusieurs traductions en français, chez Bourgois (celle que j’utilise ici, par Jean-Philippe Jaccard), et chez Verdier. André Markowicz distille parfois sur sa page Facebook ses propres traductions – soyons donc patients...

Harms fait d’évidence partie (comme Andreiev) de cette petite caste où sont les Poe, les Borges, les Lovecraft, les Kafka : les maîtres de l’invention fantastique. C’est pour cela que je le relis toujours.


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- photo haut de page : béton, Marseille, juin 2015.

François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 20 juin 2015
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