A propos de Laure Humbel
Site internet :
Sur mes tablettes, laurehumbel.fr.
Dans l’écriture, je tente de creuser les questions du rapport sensible au temps et du lien entre l’histoire collective et l’histoire personnelle. Un élan nouveau m'a été donné par ma participation aux ateliers du Tiers-Livre depuis l’été 2021.
J'ai publié
«Fadia Nicé ou l'histoire inventée d'une vraie esclave romaine», éd. Sansouire, 2016, illustrations de Jean Cubaud, puis
«Une piétonne à Marseille», éd. David Gaussen, avril 2023. «Ton Nombril» et «BigBang» (Toutàlheure, 2023 et 2024, illustrations de Luce Fusciardi) sont des albums pour les tout-petits qui forment un diptyque sur le thème de l'origine.
L’évocation du Dauphiné, les toits pentus, le marronnier, la vieille tour crénelée et les archéologues : un tableau (presque) sociologique qui me fait sourire. Mais le vide aussi. Merci Laure pour la visite !
Merci Cécile, à vrai dire il s’agit d’un coin de Bourgogne, mais l’hôtel du Dauphiné a donné son nom au carrefour (à moins que ce ne soit l’inverse). Cette dénomination géographique venue d’une autre région m’a plu, je crois.
tout dans ce texte nous conduit à l’élément central : le marronnier, point de repère incontournable, lieu où il se passait quelque chose d’important de l’ordre de l’échange et de la chaleur humaine
aimé le « c’est joli ? » et la réponse du jeune : euh pas trop !
bien à toi, chère Laure
L’arbre sur lequel s’appuie la communauté (sans aller jusqu’au pilier du monde de la mythologie celtique).