
Je dis seulement oui aux deux chemins qui fonctionnent ensemble dès le début.
2. Technologie
Supposons que les psychologues n’existent plus, ce qui est vrai. Supposons qu’en me livrant à moi-même, moi-même soit capable d’éclairer mon ignorance, ce qui est vrai. Supposons que de cet éclairage un moi complet advienne, ce qui est vrai. Supposons que ce nouveau moi, capable de marche, s’en aille, ce qui est vrai. Supposons que j’en perde mon visage, ce qui est vrai. Supposons que, des restes de ce visage, débris du carton formé des veilles, un psychologue naisse, ce qui est vrai. Supposons qu’ainsi je devienne le seul psychologue sur terre, observateur du psychologue tous, ce qui est vrai. Alors le regard et la science auront changé de côté.
3. Dans l’eau noire où je n’avais pas le droit d’aller
Il y a la ville de la différence. Un gigantesque aquarium pour les cerveaux qui ne s’y refusent pas. La vitesse pour les clients donne son vent contre la moiteur ravivée ici dans l’espèce. Toutes les aventures semblent pourtant possibles. Tant que vous ne vous vous écartez jamais trop de la surveillance de ces condominiums.
Passée la porte en verre un garde dont le sourire ne fatigue jamais. Dans la clinique des gestes nets, sans bavardages. Et toujours cet écho plein, aqueux, pour se fondre le plus plaisamment en soi-même. Bientôt, la digue rompue, vous savourez les séries, libéré de toutes les prescriptions.
Une situation compliquée avec un garçon, discutée sur un rooftop auprès d’un verre. Les restes de ce que nous nous apprêtions à devenir, tandis que l’autre, resté derrière dans l’eau sale. Le hall de la gare immense dans lequel rester muré comme dans une tête. Ils ont fini leurs vacances et nous aussi. Des combats des pancartes des écrans. Je la rencontrerai une prochaine fois alors.
4. Sa vision individuelle
Supposons que nous n’ayons pas reçu l’écriture, ce qui n’est pas vrai. Supposons qu’il y ait notre critique, ce qui n’est pas vrai. Supposons que ce ne soit plus que notre critique, ce qui n’est pas vrai.
5. La chapelle
Ce qui, en réponse à nos fuites, en constitue une autre, et prend le nom d’avenir.
Ce qui s’est constitué comme marche, nous pulvérisant.
Ce que j’ai laissé, marchant là-haut, vers la chapelle.
Ce qui m’a pris de ne plus vouloir habiter nulle part.
Ce que j’ai arrêté d’arrêter, laissé dans le souffle de la marche.
bravo pour cette entrée en piste, ça donne une belle bouffée d’énergie ! et bienvenu donc
Merci François, que l’énergie circule !
Merci pour cette première livraison. J’espère que vous aurez le temps de remonter un peu le fil des propositions. Je serais curieux… de lire ce qu’il en sortira.
Merci pour cet encouragement ! La thématique de Chroniques connecte avec ma motivation à m’inscrire : l’écriture revenue au monde
Merci pour vos écritures, vos supposons sont merveilleuses. Au plaisir de vous découvrir Rémy.
Merci Clarence ! je n’étais pas sûr du texte « supposons » dont le brouillon était plus bizarre… J’aurais pu me faire confiance et le désimplifier davantage ! Au plaisir de partager, et merci pour votre proposition pour la 8 qui a bien usé mes crayons gris 😉