coups d’oeil sur la ville
Ne pas prendre l’ascenseur qui grimpe dans un massif de béton au bout du bâtiment, monter lentement en jouissant de la proportion des garde-corps de béton, du blanc cru de l’enduit contre les arbres, du croisement des deux escaliers et des galeries sur lesquelles ouvrent les laboratoires et bureaux, profiter de la géométrie vivante ainsi créée pour m’attarder, l’esprit distrait Continuer la lecturecoups d’oeil sur la ville