A propos de Piero Cohen-Hadria

(c'est plus facile avec les liens) la bio ça peut-être là : https://www.tierslivre.net/revue/spip.php?article625#nb10" et le site plutôt là : <a href="https://www.pendantleweekend.net/ les (*) réfèrent à des entrées (ou étiquettes) du blog pendant le week-end

#été2023 #lire&dire | « Osez Joséphine »

Écrire sur ou à propos ou en prenant comme objet sujet héroïne personnage quelqu’un.e de connu.e (ne serait-ce que de l’auteur.e) nécessite sûrement de prendre des précautions (comme celles de l’inclusive, comme on dit – l’inclure dans quoi, au fait, cette foutue écriture ?). Je déteste les précautions (c’est un système et ça se constitue en mesure.s, le plus souvent Continuer la lecture#été2023 #lire&dire | « Osez Joséphine »

#été 2023 #02 | chez elle

J’avais commencé avant de savoir ce qui s’écrirait et ça faisait Ce n’est qu’après le deuxième café que les choses commencent à se mettre en place. Il manque un « vraiment » il me semble à présent que je relis; je regarde l’heure, six et demi – quatre et quart – quelque chose à voir avec l’Honoré (ce breuvage, oui) (il y a Continuer la lecture#été 2023 #02 | chez elle

#été2023 #01 | non, mais qu’est-ce que c’est

ici le signet (mais non, ce n’est pas Capo di Monte) je vais tenter de me souvenir des divers lieux et places où il s’était installé pour voir écouter complimenter l’armée – il avait été à l’armée, ça avait été un fiasco mais qu’est-ce que ça peut bien faire ? Il en était arrivé à devenir quelqu’un d’autre, on l’avait nommé Continuer la lecture#été2023 #01 | non, mais qu’est-ce que c’est

#00 | double zéro | prologue atelier d’été

d’abord c’est l’amour – d’abord et avant tout – probablement l’amour, le héros tient sur son cheval d’une assiette parfaite – il me semble me souvenir qu’il porte le grade de lieutenant – il a été muté ici là ailleurs – il a les faveurs de l’administration militaire, par son père – les liens familiaux viennent ensuite, oui, il va Continuer la lecture#00 | double zéro | prologue atelier d’été

#techniques #03 | fine et légère

C’est tous les vendredis que je regarde de près l’état de ma peau. Il n’y a rien à en dire et tout le monde se tait. La nuit se tait, le miroir et la mémoire se taisent, plus rien ne bouge : seule tombe la pluie, je me lève. Quatre heures. Ma mère me disait qu’il fallait que je sois Continuer la lecture#techniques #03 | fine et légère

#techniques #02 | La Roya

Sans trop de place pour s’y faufiler à droite et à gauche mais dans la salle, le billard et ses quelques boules de couleurs, pour y jouer seul besoin seul outil : ses mains – jeter ou faire rouler doucement, de petites quilles sur le tapis vert qu’il faut éviter, les cris les verres de bière ou d’anis, les clopes Continuer la lecture#techniques #02 | La Roya

#techniques #01 | Le sentiment inquiet d’une étrangeté triste

Le sentiment inquiet d’une étrangeté triste en sortant, sous la pluie, c’est de la pluie oui, en croisant une Maserati coupée bleu foncé garée devant un vendeur de coupons (c’était rue d’Orsel il faisait beau, les couleurs des tissus c’est là), en ouvrant la boite à livres du coin de la rue (des Pyrénées) et découvrant une espèce de cahier Continuer la lecture#techniques #01 | Le sentiment inquiet d’une étrangeté triste

#transversales #07 | cinq questions

– chapitre 1, où l’on verra comment devenir poèteau fond il s’agit de se trouver une identité – disons un commissaire de police qui s’appellerait Couvrelaire, que deviendrait-il dans ce monde de brutes ? Tous les vices, le jeu, l’alcool, la perversion, du sexe, de l’érotisme, une libido désenchantée, la drogue – des rixes, des gangs, des armes et des cris de Continuer la lecture#transversales #07 | cinq questions

#voyages #10 | Bertioga

C’est Vendredi assis sur le sable – des milliers d’histoires semblables (Fernando Solanas indique que nous (ne) disposons (que) d’un nombre fini de narrations – une quarantaine – tout le reste n’est que littérature, affaire de style, de genre, de forme ce n’est pas le genre de paroles qui nous aide à pondre une histoire – nous ne sommes pas Continuer la lecture#voyages #10 | Bertioga

# voyage #09 | illusions

on ne choisit pas ses amis dit la chanson – comment les avais-je rencontrés, je n’ai pas de souvenir, nous étions là, trois jeunes hommes et il y eut deux séjours – entre les deux la première passation du bac, c’était à Pâques que nous avions rencontrés ces jeunes filles, avions-nous décidé de revenir après le bac pour le fêter ? Continuer la lecture# voyage #09 | illusions