Liverdun avec Schlomoff


mémoire avant destruction, suite


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carrés urbains | l’enfant qui rêve de reconstruire la ville

J’ai à peu près bouclé l’exploration de ce fabuleux site japonais, par exemple ce chemin vers île fantome. Cela me replonge dans les lieux équivalents, et les visites récurrentes faites à la conserverie abandonnée de Liverdun pour Paysage Fer. Avec Jérôme Schlomoff, lorsque nous faisions les aller-retours Nancy 8h18 pour la Douceur dans l’abîme, il photographiait chaque fois, avec son Rolleiflex, la perspective sur la cour triangulaire, à forme d’étrave. Lorsque, pour Paysage Fer, le film, nous nous y sommes rendus avec Fabrice Cazeneuve et Pierre Bourgeois, nous avons appris, au café proche, l’histoire de l’usine. La dernière fois, les pelleteuses avaient déjà commencé à raser. Je raconte dans Daewoo cette dernière visite, et comment évacués par une jeune vigile à chien. J’ai encore, là dans mes papiers, des cahiers ramassés, dont la main courante de l’infirmerie et un cahier de pesée des chargements à l’entrée. Les quelques dizaines, ou la petite centaine, de photographies cumulées ne reconstruisent pas représentation exhaustive d’un lieu complexe. On voit Jérôme Schlomoff filmer avec sa caméra sténopé, la même avec laquelle il a tourné les 26’ de New York Zero Zero, qui en est à son cinquième ou sixième festival, et auquel je suis fier d’avoir participé.



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écrit ou proposé par : François Bon
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1ère mise en ligne et dernière modification le 11 novembre 2006.
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